DECOUVERTE DE L'AFRIQUE AUSTRALE

LE BOTSWANA NORD

LE  BOTSWANA  NORD 

Nous avons passé les deux postes de frontières Namibie- Botswana sans problème  et assez rapidement malgré l’agacement non dissimulé des deux dames …qui d’ailleurs ont fait des erreurs !

 

En 2016, le Botswana fêtait le 50ème anniversaire de son indépendance. C’est un pays grand producteur de diamants…Ce minerai représente un tiers  des recettes de l’Etat, cependant celui-ci ne possède pas  une économie florissante…

Le désert du Kalahari s’étend sur une grande partie de son territoire (au sud-ouest).

Nous, nous sommes entrés dans le pays au nord-est dans la région  Chobe  où coule la rivière éponyme,  nous pouvons y  observer la faune d’Afrique.

 

« CHOBE  NATIONAL  PARK »  -20-10

Nous nous installons à Kasane dans « Chobe Safari Camp »construit sur les rives de la Chobe .

Sur le camping, nous avons la visite d’antilopes, de phacochères, de babouins qui se chamaillent dans les arbres…

 

                                               

L’établissement organise des safaris en 4x4 dans le parc, « game-drive», des excursions en bateaux, « Boat-cruise », le long de  «  Chobe Riverfront » et des excursions d’une journée aux Chutes Victoria.

« GAME  DRIVE »

A 6 h du matin, en compagnie de 6 anglais, nous partons en 4x4 à la découverte de la faune de Chobe par des pistes sablonneuses de brousse.

Notre chauffeur guide Motta nous fait découvrir des babouins, en famille, qui courent partout…des phacochères, des mangoustes, des antilopes, impalas et koudous, des girafes, des éléphants, des crocodiles, des hippopotames...

                                                

   

 

 

 

 

 

 

Des vautours et des marabouts  dévorant une carcasse, des oiseaux et un lion caché par la végétation…Ceux-ci sont pourtant nombreux mais difficilement visibles !

 

 

 

                                                       

A 8h, c’est la pause « café- gâteaux »et bavardages…

                                               

Puis, au retour, nous pouvons voir encore et encore des animaux. Heureusement, nous ne nous en lassons pas !

« BOAT  CRUISE »

L’après- midi, nous repartons cette fois sur l’un des nombreux bateaux qui nous emmènent au plus près des animaux qui peuplent les rives de la Chobe.

                                               

Des troupeaux de buffles sont installés sur Sedudu  Island.

Des antilopes, les cobes et les pukus amateurs d’eau sont nombreux.

 

Des crocodiles, de toutes tailles se reposent sur les berges.

                                               

 

Des hippopotames aux larges et impressionnantes gueules se baignent, dorment ou se bousculent…

 

 

Le soir, un troupeau d’éléphants vient s’abreuver.

 

L’avifaune des bords de la Chobe est particulièrement variée. Nous n’avons pas retenu tous les noms…Peut-être …le « bec  en  ciseau» qui vole au ras de l’eau et se repose, à plusieurs,  sur des bancs de sable…

 

                                                

Nous terminons une journée magnifique en admirant depuis le bateau un beau coucher de soleil sur Chobe !

 

 

« VICTORIA  FALLS » 

                        

A 8h du matin, en compagnie d’un couple de Catalans et un jeune couple de Belges, Tessa et Xavier, nous partons en bus pour le Zimbabwe. A la frontière, nous devons prendre un visa mais cela se fait vite…Au Zimbabwe, les chutes sont encore à 60 km…

A l’arrivée, Dingie, le guide, nous explique par exemple que c’est un certain Livingstone en 1855 qui découvrit les chutes par hasard. Il marchait, la végétation de forêt tropicale était dense, il entendit un bruit sourd, ininterrompu, avançait et, par une clairière…Eurêka ! De magnifiques chutes !

 

Seuls, en la compagnie de Dingie, nous faisons tout le parcours, admirons tous les points de vue bien que Jo ait toujours sa béquille !

Les chutes tombent du côté Zambien mais nous les admirons côté Zimbabween. Elles sont belles.

 

 

 

  

                                               

C’est  en avril- mai que le débit est le plus important mais avec une telle « bruine » qu’il doit être difficile de les approcher et même de les voir !

Nous découvrons des plantes, des arbres, un ébène, des acajous, des figuiers…

Nous nous retrouvons et prenons le déjeuner tous  ensemble, échangeant agréablement.

                                               

Après-midi, un dernier petit  tour près des chutes nous permet de voir de magnifiques arcs-en ciel.

 

Le retour se fait en fin de journée avec les mêmes passages en douanes.

Ce fut une journée très agréable ! Ainsi, nous connaissons les chutes d’Iguazu en Amérique du sud, du Niagara aux USA et Victoria au Zimbabwe. Incontestablement ce sont celles d’Iguazu  qui  nous  ont le plus charmés !

                           

 

ROUTE  POUR  NATA – MAUN – LE DELTA DE  L’OKAVANGO.

De Kasane à Nata, bien que traversant des parcs animaliers, la route est un peu triste …ni animaux, ni villages…

Seulement, vers un poste-frontière, il y a une petite ville et quelques cultures, même nous pensons que de grandes étendues ont été cultivées…

 

Sur le bas-côté, deux ou trois petits dik-diks relèvent la tête à notre passage…et soudain…un éléphant  marche  lentement face à nous, nous nous croisons, nous nous regardons et chacun poursuit sa route, heureux qu’il soit passé si près de Joline !

 

Nous avons de très nombreux contrôles sanitaires pour protéger les élevages domestiques : vérification des aliments transportés, désinfection des roues, des chaussures…

Je me suis posée la question : Ont-ils désinfecté les pattes de l’éléphant qui a, sans aucun doute, passé le même point de contrôle ? Nous pouvons nous demander si cela est bien efficace !

 

En arrivant à NATA, la route nationale est terriblement dégradée. C’est celle-ci même qui mène à Francistown et Gaborone la capitale.

 

Cela nous gêne beaucoup nous français, mais il faut être indulgent! Il faut savoir qu’en 1960 le pays ne possédait que douze kilomètres de route goudronnée ! Equiper tout un pays de routes suffisamment résistantes  a  un coût terrible, sans compter l’entretien !

Nous nous arrêtons dans un camping incroyable, « Pélican Lodge », piscine dans la pierre, nombreux bâtiments de pierre et toit de chaume. Sur chaque emplacement, nous possédons un petit « cabinet » de pierre avec douche, wc, lavabo, miroir… un point pour le barbecue  et un pour la vaisselle etc…

                                                

VISITE  DE «  NATA  BIRD  SANCTUARY »

Le delta de la Nata est remarquable. Pendant la saison des pluies de novembre à mai, des nuées d’oiseaux aquatiques s’y rassemblent.  La Nata atteint alors  le « Sowa Pan »constitué d’une couche de boue incrustée de sel et se couvre d’une mince couche d’eau.

Nous sommes un peu en avance pour y voir évoluer les oiseaux mais d’un autre côté, plus tard, nous n’aurions pas pu y rouler et donc découvrir les autres animaux…

Nous y passons une matinée, à observer les gnous, quelques oiseaux…et même des vaches (domestiques, mêlées aux animaux sauvages ! Ici, aucune précaution !).

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Un chacal à chabraque vint s’abreuver. Passant trop près du troupeau de gnous, ceux-ci  se préservent et foncent sur lui…

 

 

                                                

A la mi-journée, ce sont les zèbres qui viennent, comme dit  Jo, prendre l’apéro avec les gnous !

                                                

Tout ceci est très intéressant et reposant.

 

L’après-midi, courses terminées, il faut bien se réapprovisionner puisqu’ils nous ont confisqué tous nos fruits hier au contrôle sanitaire, réservoir de gasoil rechargé, nous partons  sur la A3 pour  essayer de  rejoindre  MAUN  à  310 km afin de visiter le delta de l’Okavango.

Nous roulons 10 km sur une belle route, nous nous y voyions déjà !

Puis ce fut le cauchemar, des trous acérés dans le bitume, de toutes tailles, de toutes profondeurs, tantôt à droite, tantôt à gauche et finalement sur toute la largeur de la route… Nous faisons du gymkhana sur environ 30 km…Puis nous nous posons la question…Le delta, OK ; ce doit être génial mais vaut- il mieux insister ou rebrousser chemin pour être plus sûrs de poursuivre le voyage ? Conduire sur plus de 300 km de cette manière doit être épuisant ! Nous devons aussi  garder la forme !

 

Nous retournons donc sagement au camping  à Nata.

LE  DELTA  DE  L’OKAVANGO. Nous sommes terriblement déçus car ce lieu est exceptionnel. Il se situe à l’ouest de Chobe. C’est le débouché d’un fleuve long de 1300 km qui prend sa source en Angola.. Il est considéré comme un paradis aquatique ponctué d’iles et de cours d’eau  sinueux, comprenant une faune exceptionnelle. C’est l’un des plus grands deltas intérieurs au monde.

En effet, l’Okavango subit des variations impressionnantes de débit suivant les saisons. Après avoir atteint leurs limites en septembre, les eaux commencent à s’évaporer et sont absorbées par les sables si bien qu’il n’atteint jamais l’océan !

Certains projets concernant l’eau au Botswana et dans les pays voisins menacent ce site qui peut disparaitre et devenir un désert comme le reste du Kalahari.

 

DE  NATA  A  PALAPYE

Avant de quitter Nata, nous vous avons envoyé le précédent article de blog. Et pour clore un sympathique séjour, nous sommes allés diner dans leur restaurant. Comprenez bien qu’un délicieux diner, à deux personnes, revient à  moins de 25 euros ! Pour autre information, le litre de gasoil coûte 0,75 Euros.

La route de Nata à Francistown est aussi complètement dégradée et c’est en évitant sans arrêt les trous que nous avançons.

Nous avons un nouveau contrôle vétérinaire. Cette fois, le jeune nous réclame des tee-shirts et deux oranges pour lui !

Après Francistown, la route est belle et c’est alors que nous pouvons enfin contempler les beaux arbres, baobabs, mopanes, acacias…Les maisons des villages sont en dur et nous ne voyons presque plus de cases.

 

 

Le camping où nous nous installons est encore très agréable,  « Camp Itumela ». Cependant, je peux vous assurer que, aux « toilettes », si vous tentez de vous « concentrer »ça doit être difficile ! Mur en cercle, ouvert, sans porte, W C au plein milieu, le ciel au-dessus de la tête ! Les douches ont le même style.

 

                                            

Cela rappelle notre enfance à la campagne avec les WC rustiques !!!

C’est amusant ! Plus loin, des bâtiments plus conventionnels existent. Le propriétaire est un peu artiste, la déco du bar et autre le prouve. C’est sympa !

 

L’EST  DU  BOTSWANA

KHAMA  RHINO  SANCTUARY – MATINEE

De Palapye, nous partons au-delà de Serowe sur la route d’Orapa pour visiter «  Khama Rhino Sanctuary ».

Au début des années 1990, les rhinocéros ont failli disparaitre du Botswana. C’est alors que les habitants de Serowe ont créé ce parc. Maintenant, il compte une cinquantaine de rhinos blancs et cinq noirs, des impalas, des zèbres…Nous faisons toutes les formalités pour l’entrée dans le parc, l’excursion en 4x4 et le camping, nous devons séjourner obligatoirement à l’intérieur du camping la nuit.

Il était convenu qu’on venait nous chercher au camping à 16 h pour aller découvrir les rhinos.

Et là commença le cauchemar…nous prenons la piste du camping, 4 km à faire, le sable est profond par endroits mais Joline avec sa motricitée renforcée se débrouille très bien quand soudain, Plouf ! Fini ! « Plantés, Joline et ses occupants ! »

A la pelle, Jo retire du sable mais le dessous est carrément posé sur un monticule de sable. Il pose les plaques de désensablement , essaie de démarrer une fois… deux fois et plus…Rien à faire, les roues creusent…

 

Je m’équipe d’un chapeau, d’une chemise à manches longues, d’une bouteille d’eau…Il fait environ 40° ! Sans réfléchir, je garde mes sandales et me voilà repartie à l’Office à l’entrée pour demander de l’aide, nous étions presqu’au terme de la piste ! Je marche, je marche, m’enfonce dans un sable brûlant qui rentre à chaque pas dans mes sandales, me brûle littéralement les dessous de pieds…Qui n’a pas marché dans le sable du désert ne peut s’imaginer !

Je me dis : « Il y a tout de même des jours « pas marrants » ! Comme j’arrive à l’office, un 4x4 surgit, je l’arrête ! Sydney me fait monter, nous allons sur les lieux du « naufrage ». Il téléphone à Nume …On nous sort des « ornières », on fait difficilement demi-tour et vaillamment, comme nous étions venus, Jo guidant Joline avec d’habiles coups de volants, nous retournons vers l’entrée du parc où on nous installe près du restaurant.

KHAMA  RHINO  SANCTUARY  -APRES- MIDI

Douce récompense ! Seuls avec Dilan pour chauffeur et guide nous partons dans le parc. Nous voyons beaucoup d’impalas, de redhartebeests, de springboks….

 

 

Mais aussi, un bus ensablé ! Nous ne sommes pas les seuls !

                                                

Surtout, nous pouvons observer des rhinos…des rhinos blancs, en famille, isolés, quelquefois si près de nous que nous ne pouvons qu’être émus.  Dilan donne tous les détails, leur vie, les différences entre rhinos blancs et noirs qui sont ailleurs que dans la couleur car, tous les deux sont gris- clair…

 

                                                

 

Nous observons aussi une autruche en train de couver. Dilan, comme toujours, nous explique que la femelle pond une vingtaine d’œufs, couve le jour et le mâle la nuit, pendant trois mois…

                                                

Nous avons apprécié le grand intérêt qu’il portait à tout expliquer.

Nous sommes rentrés après le coucher de soleil, heureux mais conscients que cela est au détriment de la tranquillité des rhinocéros.

                                                

Je ne raconte pas en détails la fin de la journée car elle se termine comme elle a commencé. Comme nous rentrons de notre excursion, nous devons changer de place : Toute une troupe de fêtards s’est installée tout contre Joline, avec tables nappées, assiettes, couverts, barbecue…

Pourvu qu’un surveillant ne connaissant pas notre histoire ne vienne pas  nous déloger la nuit ! Nous devrions être dans le camping !

Rassurez-vous, nous nous en remettons, les rhinocéros adoucissent… les complications !!!

                            

                            

 

Nous allons quitter le Botswana, très beau pays, attachant. Nous n’avons pas pu voir tous ses beaux sites. Beaucoup utilisent l’avion pour aller d’un point à un autre… Notre façon de voyager ne nous le permet pas…

Nous allons retrouver l’Afrique du sud d’où, nous espérons, nous vous enverrons encore des photos pour partager avec vous notre aventure.  A  bientôt! 



Publié à 13:12, le 5/11/2018, dans LE BOTSWANA, Graskop
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NAMIBIE NORD

NAMIBIE  NORD  -Suite

LE   PARC   NATIONAL  D’ETOSHA – 12 et 13- 10

Le Parc d’Etosha est  considéré comme l’une des plus belles réserves animalières au monde. Il occupe un immense désert salin plat.

                                                

 

Nous l’avons parcouru  d’Est en Ouest, de la « Von Lindequist Gate »à Namutoni à la « Anderson Gate » à Okaukuejo, traversant la savane et la forêt clairsemée (environ 150 km).

La visite a duré 2 jours. Nous avons passé la nuit au camping central « Halali » d’où nous avons pu observer trois rhinocéros et un félin qui étaient venus se désaltérer dans un trou d’eau éclairé, tout près.

 

                                               

Nous avons fait pratiquement toutes les pistes sillonnant le parc. Nous ne portons aucun jugement, nous relatons seulement ce que nous avons vécu. La conduite a été passablement âpre. Les pistes les plus usitées, c’était de la «  tôle ondulée » parfois terrible, les moins fréquentées n’étaient souvent que trous énormes suivis de rochers dangereux. En tout, nous avons fait  350 km de piste dans tout le parc.

 

Nous possédions un plan nous indiquant les points d’eau où nous étions plus à même de rencontrer les animaux lorsqu’ils viennent s’abreuver, quoique nous en rencontrions  absolument partout, quelquefois si près de nous que nous étions surpris, par troupeaux énormes, par centaines ou isolés dans la savane, sur les pistes, cachés par la végétation…

En aucun cas nous ne devions sortir du véhicule.

La faune comprend d’importantes populations de mammifères ongulés, les phacochères et surtout les antilopes, les bubales roux (red hartebeest), les diks-diks  minuscules, les springboks, les impalas, les grands koudous, les nyalas, les gemsboks (oryx), les gnous…

                                                

 

 

 

 

 

 

 

 

                                               

Les éléphants, les girafes, les rhinocéros, les zèbres…

                           

 

 

                             

 

   

  

 

 

Et de mammifères carnivores, les chacals dont le chacal à chabraque que nous avons vu, les léopards, les hyènes, les guépards, les lions…

                                               

 

Il y a même des oiseaux, les autruches, les northem black korhaans, les kori bustards…

 

 

 

 

 

Nous avons eu la chance de voir en grand nombre à peu près tous ces animaux à l’exception des  félins qui sont souvent dissimulés dans le bush ou se reposent au pied des arbres, difficilement visibles.

Nous sommes encore une fois comblés. Jamais nous n’aurions pensé voir autant d’animaux…

En sortant du parc, toujours émerveillés mais fatigués, nous rejoignons un camping très proche «  Etosha Safari Camp ».

Nous y rencontrons Carmen et Martin, un couple d’allemands avec qui nous avons bien bavardé … Carmen parlant français !...Malheureusement pour eux, le séjour se terminait. Bon courage à vous pour la reprise du travail …mais les souvenirs vont vous aider !!!

                                                

 

DE  OUTJO  A  RUNDU  PAR  TSUMEB -16-10

Lorsque nous sortons du parc d’Etosha, la tête pleine d’images incroyables, un peu  abasourdis  mais ravis, nous prenons une journée à « Outjo Etotongwe Lodge » où nous étions déjà venus. Comme il y a le Wifi c’est de là que nous vous avons envoyé le dernier article du blog. (Sans vous parler d’Etosha, les photos n’étant pas enregistrées !)

Puis nous continuons sur OTJIWARANGO.  La température dépasse souvent 38° !

                                                

Arrivés à TSUMEB, nous allons nous installer dans un camping reposant avec de la pelouse, des bassins, des cascades, de grands arbres…

 

A Tsumeb, nous visitons « Helvi Mpingana Kondombolo Cultural Village ». C’est un village- musée présentant des habitations, des traditions culturelles et quelques objets des principales ethnies namibiennes.

Cela est très intéressant et complète bien nos visites antérieures. Cependant, nous regrettons que le site ne soit pas mieux entretenu…il court à sa perte !

 

 

 

                                                

Un peu plus loin, à GROOTFONTEIN, nous visitons le site de la « Météorite de Hoba ».

En 1920, près de Hoba fut découverte la plus grosse météorite du monde. Elle serait tombée sur terre il y a environ 80000 ans. Elle mesure 3m  sur 1 m d’épaisseur, pèse 54 tonnes  et contient 82 % de fer, du nickel, du cobalt et des traces d’autres métaux…

 

                                                

Ensuite, nous continuons nord-est jusqu’à RUNDU.

Tout d’abord, le paysage est sans grand intérêt puis à une centaine de kilomètres de Rundu, de très nombreux petits «  kraals » (villages de cases) se succèdent.

 

 

Nous voyons de nombreux écoliers en uniformes, le bas gris ou marine, le haut jaune ou rouge ou bleu ou blanc… suivant l’école… Tous habillés de même, c’est très joli ! Ils entament souvent une longue marche sous un soleil brûlant pour rentrer chez eux.

 

Les animaux broutent sur le bas-côté, traversent la route sans se presser.                                                                       

                 

Certains villages présentent un peu d’artisanat sur le bord de la route.

Cette région à l’habitat typique est très vivante, colorée…

La ville de Rundu, au bord de l’Okavango, est très chaude, grouillante…Nous y passons la nuit et circulons un peu dans la ville. Attention de ne pas quitter les rues principales, il est facile de s’ensabler dans les rues adjacentes  ou de crever un pneu en roulant sur les innombrables tessons de bouteilles jonchant le sol !!!

 

LA  BANDE  DE  CAPRIVI.

A Rundu, nous entrons dans la « Bande de Caprivi », renommée récemment « Région du Zambèze ».

Cette curieuse bande de terre verdoyante de 450 km de long sur 30 km de large a été créée à la signature d’un traité en 1890 (Colonie allemande…).

Le paysage est à peu près semblable si ce n’est que les villages sont implantés plus près du fleuve Okavango et que nous n’en voyons que très peu. Nous essayons de nous rapprocher mais les pistes nous font reculer !

La végétation est plus verdoyante, de grands arbres verts bordent la route, les mopanes.

Certains villageois exposent du bois ou des fagots d’herbes sèches servant à la construction des cases, des clôtures…

 

                                                

Nous arrivons à Divundu .

Le camping est au bord de l’Okavango, toujours extrêmement agréable. Il y a de la verdure et les oiseaux s’en donnent à cœur joie, de même que les grillons à la nuit. La chaleur est accablante, plus de 40° !

 

 

                             

Plus loin, nous voyons de typiques villages et arrivons dans une zone plus humide, herbeuse où paissent des vaches mais aussi des impalas.

 

 

                                               

C’est au bord du Zambèze, cette fois, que nous dormirons !

 

Demain, nous quittons la Namibie que nous avons adorée. Les paysages et la faune y sont absolument envoûtants, les gens extrêmement gentils. Puis, nous passerons au Botswana.

ENCART . A l’attention de nos chers voisins surtout !

Il ne faudra pas être surpris si vous nous voyez arriver avant Joline. Nous vous avions dit que nous visiterions le Mozambique pendant qu’il voyagerait en bateau et, sans revenir chez nous, irions le retirer directement à Zeebrugge à son arrivée.

Or, lors de nos piratages internet, nous avons perdu tous nos contacts, adresses…dont l’agence qui organisait ce séjour.

Le séjour n’était pas finalisé à cause des dates encore inconnues du retour par bateau….

Nous considérons que ce séjour ne peut se faire et nous rentrerons donc avant Joline !

 

Merci infiniment pour tous vos gentils messages .A bientôt avec d’autres récits et photos !

 

 

 

 

 

 



Publié à 11:29, le 24/10/2018, dans NAMIBIE FIN, Nata
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NAMIBIE CENTRE ET NAMIBIE NORD

 

NAMIBIE-CENTRE –suite  ET  NAMIBIE-  NORD

WINDHOEK LA CAPITALE

A quelques kilomètres de Windhoek, sur la route, avec un paysage quelque peu répétitif, les babouins sont rois, il y en a sur la route, sur les talus, dans les arbres, dans les herbes…Ils sautent, ils grimpent, en quelque sorte, ils sont chez eux et vivent leur vie !

 

                                               

 

Nous faisons halte à Windhoek, la capitale, son nom signifie « coin du vent ». Elle n’a que 223000 habitants. Nous visitons le centre- ville.

Post Mall Street est une rue piétonne, avec de nombreux marchands d’artisanat et souvenirs.

 

Nous pouvons aussi voir des fragments de la météorite de Gibeon (de plus de 4 milliards d’années). Elle avait explosé avant de toucher la terre. D’autres fragments sont exposés ailleurs dans le monde ( Canada…)

 

L’Indépendance Avenue, la rue principale avec ses bâtiments de style colonial allemand.

 

                                               

L’Eglise du Christ : « Christuskirche », église luthérienne dans un style néogothique et art nouveau.

                                               

Tout près, le Parlement. Des collégiens s’apprêtent à le visiter.

                                               

Nous avons aussi traversé « Zoo Park »dans lequel « La colonne de l’éléphant »œuvre d’un artiste, évoque un passé  de …5000 ans où sur ce site, on y chassait l’éléphant.

Nous y avons aussi découvert des arbres aux fleurs d’un bleu que nous n’avions encore jamais vu (des iakaranda) .

 

Nous continuons un peu après Windoek, le paysage, toujours désertique tantôt avec quelques arbres, tantôt avec des épineux, de l’herbe sèche, continue à perte de vue. Là, des termitières s’élèvent un peu partout sur le sol, souvent près des troncs d’arbres.

                                               

Un peu avant Usakos, nous rencontrons un couple de cyclistes comme nous en rencontrions en Amérique du sud… C’est rare ici !

Nous discutons à propos de nos façons de voyager…Il fait extrêmement chaud, nous leur donnons une grande bouteille d’eau fraiche de notre frigo. Quel plaisir ! Il faut être courageux pour voyager ainsi…nous sommes admiratifs !

 

 

SWAKOPMUND  ET  LES  ENVIRONS.

Après Usakos, le paysage est vraiment aride, la terre est à nu.

 

Plus on avance, plus la température baisse, nous arrivons à 24°…23°…Cela fait du bien, il y a du brouillard fréquent en bord d’Océan car le courant de Benguela, froid océanique remonte le long des côtes de Namibie.

A l’est de la ville de Swakopmund, il y a « Moon Landscape » un très beau point de vue sur les collines et vallées creusées par le Swakop.

 

Puis il y a un lieu où nous pouvons voir les «  welwitschias mirabilis ». Ce sont de curieuses plantes qui poussent uniquement dans les plaines caillouteuses du nord du Namib… Elles ne comptent que deux  longues feuilles épaisses, souvent lacérées par le vent, effilochées aux extrémités,  qui croissent   lentement. Ces plantes peuvent vivre jusqu’à 2500 ans.

Croyez-moi, nous voulions vraiment découvrir cette plante mais nous avons souffert, Joline encore plus, sur des parties de pistes totalement défoncées…

En fait, elle est singulière mais pas du tout extraordinaire de beauté ! Seulement, le fait de les avoir réellement vues dans leur milieu naturel est intéressant.

 

                                                

 

Nous avons fait une visite éclair à Walvis Bay, à quelques kilomètres. Les dunes sont aux portes de la ville.

 

Sur une île artificielle conçue pour la protection des oiseaux de mer, reproduction et pour la production du gueno, engrais à partir des fientes, nous apercevons  une multitude d’oiseaux dont des flamants.

 

Problème !

Ce jour, alors que Jojo faisait des petits travaux d’entretien de Joline, il descendit… un peu plus vite que prévu, une petite marche sur notre emplacement…et…boum, Jojo dans le sable !

 

Il se releva, récupéra ses outils…mais il marchait avec peine. Il avait très mal au bassin. Il voulut attendre …Le lendemain, il ne pouvait poser le pied à terre ! Nous sommes allés à la clinique privée de la ville. De suite, une dame s’est précipitée avec un fauteuil roulant, elle l’a conduit dans un box, sur un lit…Un jeune l’examina, posa plein de questions, fit les papiers…Une dame prit la relève et lui fit une radiographie…

Très longtemps après, un très agréable docteur vint la lire et nous donna de bonnes nouvelles : pas de fracture mais il aura mal quelques temps ! On lui donna un petit sachet de gélules…Nous avons acheté des béquilles, tout ceci dans le même établissement avec des sourires et des politesses…partout…

Nous sommes rentrés au  camping, un peu plus sereins que lorsque nous en étions sortis ! Alors, si vous voyez Jojo avec des béquilles  sur les photos, vous saurez que c’est parce qu’il …a raté une marche !  

La ville de Swakopmund, coincée entre la côte atlantique sud et le désert du Namib, est agréable, le style architectural allemand traditionnel, vestige de l’époque coloniale, domine.

Bien que handicapé, Jojo a tenu à visiter à pied une partie de la ville.

Nous y avons vu « la promenade » en bord d’Océan et la jetée.

 

Des pêcheurs tractent leurs bateaux de pêche jusqu’à une place aménagée où ils déchargent les poissons, les vident, les lavent, les découpent, les emballent ou les vendent si des clients se présentent…Ils nettoient les bateaux qui repartiront en mer demain.

 

De jolies rues aux maisons typiques, certaines à colombages.

 

 

« Alte Caserne » transformée en Hôtel (1906).

                                               

…Et…la clinique !

Notre séjour à Swakopmund  a été riche en découvertes mais aussi …en émotions !!!

 

ENCART : Un lieu plus au sud dont on n’a jamais parlé : DIAMOND  AREA

Au sud de l’immense parc Namib Naukluft que nous venons de découvrir, il existe une zone côtière interdite : « Diamond Area », entre Lüderitz et Alexander Bay.

La rivière Orange a amené le sable du Kalahari mais aussi des diamants sur la côte namibienne. Présents, à l’origine dans la région de Kimberley en Afrique du sud, les diamants ont été emportés jusqu’à la côte par la rivière, puis déposés sur la plage par les courants créant une fantastique mine à ciel ouvert. La zone diamantifère est interdite au public.

 

DE SWAKOPMUND A OUTJO

Nous décidons de partir tranquillement vers le nord. Nous faisons la route, 450 km, en profitant du spectacle qui nous est donné tout le long sans chercher à visiter des sites, ici, surtout des peintures rupestres…où il faut marcher pas mal pour les découvrir…Jo ne court pas encore !

Donc nous partons avec une température de 15°, plutôt fraiche mais vite, lorsqu’on s’éloigne du bord de l’océan, elle atteint 32° et plus…Nous traversons une savane arborée et donc nous rencontrons, contrairement aux villes ou villages, beaucoup d’animaux : des « nyalas »que nous ne connaissions pas encore, des phacochères, des singes, des pintades, des petits faons, des ânes…et des steenboks, jamais vus jusqu’à maintenant.

 

 

                                               

Ce soir nous sommes installés dans un confortable camping avec piscine etc…Repos bien mérité pour le chauffeur !

 

 

DE  OUTJO  A  OPUWO -08-10

Nous sommes pratiquement toujours à 1300 m d’altitude et avons de fortes températures. Le nord  est la région la plus densément peuplée de la Namibie et aussi le cœur culturel du pays.

Les villages traditionnels se succèdent. Ils élèvent beaucoup de bovins, ovins, caprins…

 

 

                                               

Nous sommes en train de discuter au sujet des panneaux « Attention… éléphants » quand, soudain, nous apercevons au-dessus des feuillages …des girafes, à droite, à gauche…Dieu, quelle émotion ! Nous prenons le temps de les admirer, de les voir se déplacer dans leur milieu naturel. Quel moment privilégié !

                                               

 

 

Les termitières jusqu’alors rouges sont maintenant blanches puisque le sable et  la terre sont clairs. Quelquefois, on dirait de vrais cimetières ou les « stupas » d’Asie Centrale !

                                               

A Opuwo, nous sommes  dans le camping d’une très grande station richement décorée : « Opuwo Country Hotel ».

                                               

 

OPUWO   - RENCONTRE  AVEC  LES  HIMBAS-  9-10

La population en Namibie se répartit en 12 grands groupes ethniques dont les Herero et Himba qui représentent 7%.

Opuwo est un peu la capitale du territoire «  himba ». Nous les rencontrons partout, dans la rue, les magasins, les supermarchés.

 

 

 

Nous avons la chance, par l’intermédiaire de l’hôtel, de pouvoir faire la visite d’un village traditionnel seulement tous les deux avec  Ismael  parlant Himba, lui-même Herero.

Nous arrivons au village, le découvrons un peu émus, Ismael  et nous, chargés de produits alimentaires  car les Himbas se nourrissent de lait et de viande presqu’exclusivement. Les cadeaux les plus raisonnables  sont donc du riz, du maïs…

 

Le village est en fait un village familial authentique où nous retrouvons le Père qui décide de tout, la Mama qui s’occupe à fabriquer de petits bijoux, les femmes et enfants. Les hommes sont dans le « bush »à surveiller le reste du troupeau, énorme souvent.

                                               

 

Le gouvernement, par chance, aide à conserver leur culture, installe l’eau courante, ce qui est primordial.

Les femmes ont une tenue vestimentaire extraordinairement riche.

 

Ismael nous explique les moindres détails en anglais et leur transmet nos sentiments en himba et leurs questions en anglais.

                                                

Elles nous montrent la préparation de l’ « ogra » pierre d’ocre écrasée, mélangée à du beurre dont elles s’enduisent le corps  deux fois par jour, contre le soleil et les insectes.

Elles nous montrent comment elles se parfument corps, cheveux (enduits d’ocre), vêtements…

Où elles préparent les trois repas journaliers.

 

                                               

 

                             

 

                                               

Puis elles vont traire les vaches dans l’enclos, les enfants  suivent, se faufilent entre les bêtes…Ils ne possèdent aucun jouet !

 

                            

 

                                               

Il y a en haut du village un espace avec des constructions  plus modernes faites par les fils…policiers, médecins, enseignants…qui reviennent visiter les parents.

                                               

A propos d’enseignement, il y a une école primaire dans certains villages et le secondaire en ville.

Bien sûr, nous leur avons acheté quelques colliers souvenirs.

                                               

Vous dire exactement notre ressenti, c’est difficile, nous craignions  ce genre de visite (voyeurisme). Il  n’en  est  rien. Ce n’était pas un de ces villages où d’énormes bus déversent beaucoup de touristes à la fois…

Ce n’était pas un spectacle, nous avons beaucoup échangé et ce fut un moment culturel très fort de notre voyage.

                                

 

DE OPUWO  A  OUTAPI

Nous poursuivons la route vers la frontière de l’Angola que nous suivons jusqu’à Outapi. Là, le paysage change encore, c’est une zone où il y a un petit barrage, des canaux. ..donc  beaucoup de gros arbres dont des baobabs, des palmiers, quelques très  très  rares cultures…si infimes !

Les villages sont extrêmement nombreux avec beaucoup de troupeaux partout. 

 

 

 

A Outapi, il est un site qui se visite : »Giant  Baobab ». Eh bien, nous sommes installés dessous ! Il a 780 ans, 29 m de circonférence, il est énorme, impressionnant.

 

 

DE OUTAPI  A  OSHIVELO – 11-10

Ce matin, nous quittons le  Baobab  géant  comme à regret, il me semble protecteur…

Nous retrouvons la ville brûlante, déjà, le canal, les palmiers, les animaux partout à la recherche de quelque nourriture….

 

                                               

Les villages sont vraiment nombreux, quelquefois avec des cases mais le plus souvent, ce sont des espaces clos avec des tôles ou des palissades, dans lesquels il y a 2 ou 3 cases, 2 ou 3 « demeures » en tôle, toutes sur le même modèle, un parallélépipède, un porte unique. Comme il doit faire chaud dedans !!!

                                                       

 

A Oshivelo, nous passons la « Red Line », nous avons le contrôle sanitaire. Joline doit désinfecter ses 4 roues en passant dans un bassin puis deux dames contrôlent  le frigo. Nous ne devons pas transporter, depuis les zones à risque du nord, de la viande crue, de crainte de la fièvre aphteuse ou de la peste bovine.

Nous venons de vivre encore des moments extrêmement enrichissants  et émouvants.

                            

Merci, à nouveau, pour tous vos messages ou commentaires.

Maintenant, nous partons vers ETOSHA, un parc où nous pourrons découvrir la faune sauvage de la Namibie.

A bientôt.

 

 



Publié à 10:40, le 14/10/2018, dans LA NAMIBIE SUITE, Etosha
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NAMIBIE SUD

NAMIBIE  SUD

NABABEEP  MINING  MUSEUM (Afrique du sud).

  

                                               

Tout près de Springbok se trouve une mine de cuivre désaffectée que l’on peut visiter. Il y en avait de nombreuses dans la région.

Après la visite du musée, avec  Carin, nous visitons le site. Elle nous donne beaucoup de précisions et nous avons été très intéressés.

 

 

                                               

 

Ensuite, nous roulons vers la Namibie, il fait déjà 28°. Le paysage est désertique.

 

Nous arrivons à Noordoewer, le fleuve Orange sert de frontière.

                                               

Un jeune noir rentre faire une mini inspection de Joline et discute beaucoup…

Puis nous faisons la « paperasserie » plutôt très rapidement et nous sortons d’Afrique du sud... Un peu plus loin, c’est la routine…bureau de police, douane…Nous vérifions les tampons, signatures, carnet de passage et nous voilà en Namibie !

 

NAMIBIE  SUD

Stupéfaction ! Nous sommes dans une région désertique et sous les yeux, nous avons des immensités de vignes, d’arbres fruitiers. En fait, nous suivons le fleuve Orange et un énorme système d’irrigation très efficace a été conçu. D’ailleurs, des parcelles sont encore en préparation et nous voyons beaucoup de travailleurs partout faire la taille ou autre.

 

 

Le soir, nous nous installons à « Norotshama River Resort » où on nous offre le verre de bienvenue, un jus frais sublime.

Le camp est très agréable, notamment il possède sur chaque emplacement un barbecue original et très convivial (Ici, le « braai »).

                                               

Le lendemain, nous nous dirigeons vers Aussenkehr. Ils sont en train de faire le revêtement de la route. A partir de là, c’est la piste et près des travaux, ce n’est pas aisé !

 

                                               

Lorsque nous découvrons la ville d’Aussenkehr, nous sommes surpris, des cases en paille partout sur fond de désert, le village est très  beau.

 

                                               

Nous continuons la piste, plutôt belle mais avec l’inévitable tôle ondulée, c’est terrible…cependant, sur certains passages, Jo a pu faire jusqu’à 70 ou 72 km/h.

 

 

Malgré sa couleur qui se fond dans le paysage, Jo a vu un bel oryx (gemsbok) que voilà :

                                               

Nous passons à Ai- Ais, jolie station touristique avec ses bains, « hot springs »

 

 

Le paysage est absolument désertique, nu, ou alors il y a des montagnes tout aussi nues mais toujours surprenantes de beauté.

Plus loin, un peu de végétation et même quelques gros arbres annoncent  Hobas.

 

Nous allons sur le camping. Il fait très chaud, nous nous reposons.

 

FISH  RIVER  CANYON

Par un grand beau temps avec un petit vent qui fait du bien, nous découvrons le canyon ! Magnifique avec les lumières du matin. Il a tout de même un petit air du Grand Canyon avec le Colorado ! Là, il est presqu’à sec.

                             

 

                                                                                         

Nous nous déplaçons avec Joline de points de vue en points de vue, nous marchons en le suivant, trouvons des plantes, même un énorme criquet blessé.

 

 

                                               

En revenant au camp, nous faisons  quelques petits arrêts sur la piste pour admirer par exemple des fleurs et surtout un arbre au superbe tronc.

                                               

 

Ce fut une très belle visite.

Nous ne vous racontons pas mais nous faisons chaque jour d’agréables rencontres…Très très peu de français !

 

DE HOBAS  A  KEETMANSHOOP

Nous roulons sur une piste étonnamment douce et roulante avec  juste quelques très courts passages de « tôle ondulée », plus cassants. Par contre, nous n’échappons pas à la poussière !

                                               

Très vite, nous nous apercevons que beaucoup d’animaux affectionnent particulièrement cette contrée. Pourtant, on ne peut pas dire que la nourriture y soit abondante.

Nous avons pu contempler des springboks, des gemsboks avec leurs cornes immenses pointées vers le ciel, des autruches.

  

 

 

En arrivant à Seeheim, il y a le barrage « Naute »…qui, d’ailleurs, a quelques fuites sur la route.

                                               

Tout près, ils cultivent des vignes et des arbres fruitiers…

 

A Keetmanshoop, nous faisons des courses dans une grande surface comme chez nous, en prévision des jours à venir  où nous traverserons des zones sans villes, n’ayant que des pistes et, par contre, nous espérons, des paysages grandioses !

Nous y  visitons le musée installé dans l’église de la mission rhénane de 1895. Il contient de vieux objets mais aussi quantité de détails sur le passé…vie des « Nama »… colonisation allemande au moment de Bismark…D’ailleurs, en Namibie, on parle l’afrikaans, langage très proche de l’allemand.

 

 

Sur le camping, nous y étions encore très bien installés.

Voici deux beaux arbres, comme dans le désert et comme ceux devant l’église, dont cette fois nous connaissons le nom. Ce sont les « kokerbooms », « arbres carquois »car ils ressemblent à un carquois portant des flèches…Il est très répandu dans cette partie de la Namibie.

                                              

 

NAMIBIE  CENTRE

Ce jour, nous prenons la B1 pour Mariental. La route est droite, goudronnée, le paysage est désertique, brûlant, c’est un peu monotone !

C’est la route principale de Namibie qui conduit à la capitale .Pourtant elle n’est pas très large, par contre nous pouvons y rouler à 120 km/h (panneaux).

Tous les 50 à 80 km, il y a une mini bourgade, quelques baraquements, des chèvres, plus loin, ce sont quelques chevaux, vaches…

 

 

Puis, à Mariental, nous obliquons ouest, sur la C19 pour nous rendre à Maltahöhe.

Nous sommes sur un plateau puisqu’à plus de 1000m d’altitude. Le paysage change, il y a plus d’arbres dont certains en  fleurs, d’autres avec des nids…Il y a un peu d’herbe sèche…

 

Des chèvres, des moutons y broutent. Des chevaux, des vaches ayant dépassé la clôture se déplacent librement.

 

                                               

Nous arrivons au terme de la route goudronnée, nous finissons la journée comme d’habitude  sur un camping.

C’est là que nous apprenons que nous devrons changer notre itinéraire. Les pistes vers le nord qui longent le parc « Namib Naukluft » ne sont plus praticables par des véhicules comme le nôtre et même redoutées par ceux qui possèdent des 4x4. Elles l’étaient il y a quelques temps mais ne sont plus du tout entretenues !

Vendredi matin, assez tôt nous partons de Maltahöhe pour Sesriem au pied des dunes du Namib.

La piste est assez bonne, quelques animaux sont sortis de leurs enclos, les paysages sont désertiques…évidemment !!!

                                               

A mi-chemin, nous entrons dans la partie montagneuse, de toute beauté.

Nous passons le col de Zaris à 2020m d’altitude.

Conduire sur la piste, avec des virages, ce n’est pas aisé !

 

 

 

Nous voyons beaucoup d’oryx. Certains ont même profité d’une barrière ouverte pour venir se désaltérer…

 

Il y a aussi des arbres avec de très gros nids, de quels oiseaux, nous ne le savons pas ! Il faut dire qu’ici nous ne trouvons pas de points d’information touristique. Nous n’avons que nos propres guides et documents..

                                               

Sur les 40 derniers kilomètres, la piste est carrément épouvantable !

 

Nous arrivons au camp relais  «  Sossus Oasis » et nous sommes bien contents.

Cependant, il y fait très chaud et nous allons seulement nous promener pour repérer le lieu de départ pour demain matin.

                                               

 

SESRIEM  ET  SOSSUSVLEI

Toute la nuit le vent a soufflé très fort. « Ce sont les différences de températures entre la journée et la nuit qui provoquent ces déplacements d’air…demain matin, au lever du soleil, tout va se calmer ! »pensait-on ! Que nenni !!!

Très tôt, espérant un miracle, nous partons sur la route du «  Parc National Naukluft ».

Pas de paiement à l’entrée, le gardien encapuchonné, cramponnant  ses feuillets d’inscriptions nous fait signe de filer…filer…

Au début, nous découvrons plein de petits springboks, ce qui explique les nombreuses empreintes dans le sable sur le camping.

                                                       

Nous devons rouler environ 65 km avant d’atteindre le point idyllique…

A mi-chemin, se dressent déjà de jolies dunes et nous en voyons au loin de superbes.

 

 

                                               

Nous prenons des photos mais le sable de plus en plus soufflé envahit tout autour de nous, la route devient incertaine…Nous ne distinguons plus aucune dune…

 

Nous sommes au terme de la route, c’est le sable, tous ceux qui n’ont pas de 4x4 doivent emprunter les navettes pour atteindre Sussusvlei, les plus  hautes dunes, le vaste salar et Deadvlei , site où des arbres morts se dressent sur ce sol blanc.

Sur le parking, plein de 4x4, des bus…Point de navettes mais des trombes de sable. Aucune visibilité…Nous rebroussons chemin.

Nous nous arrêtons au pied de la «  dune 45 » de 150 m où quelques téméraires tentent de la gravir. Certains se protègent avec des masques, d’autres des foulards, d’autres gesticulent pour repousser les grains de sable qui cinglent le visage…

 

Nous rentrons au camp. Impossible de faire des courants d’air, ni même d’ouvrir, bien que le sable soit moins abondant ici ! Il parait que la tempête de sable doit s’arrêter cette nuit !

 

DEADVLEI- SOSSUSVLEI  ET  BIG  MAMA -30-09

Hier soir, la tempête de sable a cessé un peu avant la nuit. Ce matin très tôt, à 6h 15, nous sommes 3ème de la longue file devant l’entrée du parc.

Tranquillement nous admirons de tous côtés quelques animaux et les dunes aux formes gracieuses. En Namibie, elles sont fixes contrairement au Sahara, mais elles se transforment avec le vent et prennent des allures extraordinaires, elles présentent des teintes variant du crème à l’ocre, du rouge au violet…

 

                            

Depuis le parking terminal, une navette nous conduit dans un sable profond à un autre parking.

Puis nous marchons jusqu’à Deadvlei, l’une des plus étonnantes curiosités d’Afrique Australe.

Des arbres, des acacias, comme pétrifiés, desséchés, morts depuis 600 ou 700 ans, se dressent dans une cuvette, un salar d’une blancheur éclatante au pied de la grande dune, Big Daddy, 325m.

 

 

                                               

 

 

                                               

C’est absolument envoûtant et presqu’irréel !

                             

                             

 

Puis nous reprenons une navette pour nous rendre à Sossusvlei, un autre site.

D’abord, nous sommes seuls, le lieu, tellement différent de ce que nous venons de découvrir, nous charme de suite, un salar avec de grands acacias verts aux troncs tourmentés des fois…quelques arbres morts…des plantes …des scarabées, des oiseaux…

                               

                                               

Tellement charmés que cela donne à Jo un tel sentiment de liberté, de bonheur qu’il part à l’assaut de la dune « Big Mama »…grimpe, admire…tant et si bien  qu’il monte jusqu’au sommet où des Italiens (bien plus jeunes !)le rejoignent. Bravo ! Bravo !!!

 

 

Vous dire notre sentiment après cette visite…Nous sommes comblés, vraiment chanceux de pouvoir contempler un tel spectacle de la nature !

                           

 

SESRIEM- TROPIQUE  DU  CAPRICORNE  -1er- 10

Comme je l’ai déjà indiqué, nous devons revenir sur nos pas puisque la piste, plus loin, risquerait de provoquer des dégâts sur le véhicule qui auraient de graves répercussions sur la suite du voyage.

Nous refaisons donc les 170 km de piste, repassons le col de Zaris, voyons des troupeaux de gemsboks…chèvres…chevaux…

 

 

Nous continuons par la route goudronnée, passons Mariental et allons nord jusqu’à Rehoboth.

La route est monotone, pas de beaux paysages, pas d’animaux ou peu…Nous passons une région couverte d’herbes sèches que des locaux, par endroits, coupent à la faucille ou à la main pour nourrir leur bétail.

                                               

 

Nous passons le Tropique du Capricorne, bien sûr, nous faisons un petit arrêt photo et quelques kilomètres plus loin, à Rehoboth, nous entrons dans Oanob Dam. Nous nous installons dans le camping au bord du lac, les bâtiments de chaque emplacement sont démesurés (pour nous)…On peut y faire la fête en famille ou entre amis ! De notre terrasse, nous pouvons admirer le lac tranquille.

 

 

Demain, nous repartirons pour faire de nouvelles découvertes ! A plus tard !

Merci à tous ceux qui nous suivent, cela fait plaisir ! Et merci aussi à tous ceux qui nous soutiennent par de petits messages !  Nous faisons tout notre possible pour vous faire partager notre belle aventure…



Publié à 13:04, le 6/10/2018, dans LA NAMIBIE, Swakopmund
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PENINSULE DU CAP ET NORD

CAPETOWN  ET LES  ENVIRONS

 

HERMANUS – 12-09

Après avoir visité le phare à la pointe la plus au sud de l’Afrique, à Agulhas, nous avons rejoint hermanus en passant par Napier, joli village.

 

Nous sommes passés aussi auprès de vignobles, les plus austraux d’Afrique.

A Hermanus, nous nous sommes installés  dans un agréable camping où rapidement nous avons préparé le dernier blog que vous avez reçu le 12 septembre. Nous avons pu l’envoyer grâce à Melany qui a su nous connecter à son mobile, le camping n’ayant pas, comme les autres, de wifi.

 

La baie au pied d’Hermanus est  bien connue pour accueillir chaque année de juin à novembre les baleines franches australes qui viennent mettre bas et élever leurs petits. Nous nous promenons en bord d’océan, les rochers sont très beaux, des damans (hyrax ) y circulent ou se chauffent au soleil .

                                               

Nous nous arrêtons près du vieux port et depuis  les rochers  nous restons à observer les baleines. Il y en a beaucoup, mais, comme d’habitude, il est très difficile de prendre des photos.

 

 

                                               

Cela nous a rappelé la plage de « Las Pardelas »en Amérique du sud. Nous pensons fort à Isabelle, Francis, Véronique et Patrice…les bons et émouvants moments…Là, nous ne pouvons rester près d’elles, il nous faut retourner au camping.

 

PENINSULE DU CAP – SIMON’S TOWN

Le 13-09, nous partons, la route passe un col en montagne, l’Océan est tout proche, les vues sont très belles.

                                               

A nouveau, nous voyons un spectacle peu réjouissant dont nous  ne  vous  avions pas encore parlé par discrétion.

Sachez que chaque ville importante est flanquée   d’un anneau périphérique de bidonvilles, les « townships ». Des cabanes en tôle, rallongées, surélevées, enchevêtrées… quelquefois arrangées avec goût…là, on les a peintes en rose ! Nous n’osons  à peine penser à la vie des personnes et enfants qui vivent là. Il y a un programme d’établi et en cours d’exécution. Souvent, en face ou à côté  d’anciens bidonvilles, l’Etat fait construire de petites maisons sans chichi mais certainement très appréciées  pour reloger toutes ces personnes.  Le problème sera que l’accroissement de la population sera plus rapide que les constructions !!!

 

 

Là, les plages sont de sable blanc et viennent flirter avec le bord de la route, plus loin, nous passons entre les dunes…

 

Encore quelques vignes…et nous entrons dans Simon’s town, jolie ville sur la Péninsule du Cap.

 

Nous nous installons sur le camping de « Froggy pond Resort »qui surplombe l’Océan, nous avons une vue splendide.

 

                                               

Puis, nous partons à pied rendre visite aux « pingouins africains », en fait, des manchots, à Boulders Beach.

 

 

Le lendemain, nous partons tôt sur le site de « Boulders Penguin Colony ». Nous passons de longs moments à les observer dans leurs nids, avec les petits tout duveteux, lorsqu’ils partent à la baignade, en reviennent et s’ébrouent, se taquinent, se toisent, cherchent de la nourriture en mer et à ce moment-là, piquent des pointes de vitesse de natation incroyables…

Leurs attitudes sont amusantes. Lorsqu’ils chantent aussi, on dirait des ânes qui braient.

 

 

 

Ensuite, nous visitons la ville aux belles façades de maisons victoriennes.

 

Nous dégustons du bon poisson dans un restaurant du port et rentrons toujours à pied en suivant la côte.

 

                                                

 

LE CAP DE BONNE ESPERANCE ET CAPE POINT .

Samedi 15-09, il bruine un peu, nous craignons pour les visites de la journée. En fait, le beau temps vient très vite…Nous roulons plein sud vers Le Cap de Bonne Espérance. La côte est escarpée, les flancs de montagne rocailleux.

Nous rencontrons beaucoup de cyclistes qui, comme partout, veulent se mesurer aux difficultés des routes pentues…

Le « fynbos », végétation unique de la région du Cap, par endroits, est magnifique. Commencent à fleurir sur d’immenses étendues, les « protées » jaunes, rose…qui laissent à penser que dans quelques jours, ce sera renversant de beauté !

 

 

 

Les babouins, pas toujours faciles, se sont semble-t-il appropriés la pointe de la péninsule. Ils traversent en sachant, je pense, que les automobilistes et les cyclistes les respecteront.

 

Nous allons tout d’abord à «  Cape Point », de là, nous prenons le funiculaire qui nous monte presque jusqu’à l’ancien phare,  nous terminons à pied, admirons tout au long de la promenade  la côte magnifique. La pointe du Cap de bonne Espérance : « Cape of Good Hope » avec la plage Diaz (du nom du navigateur Diaz Bartolome qui, en 1497, atteint cet endroit).

 

                                                

Nous découvrons la pointe « Cape Point »avec le nouveau phare construit en 1919.

 

Nous nous disons : Bien sûr, c’est bien vrai, tout comme nous étions il y a quelques années  à Ushuaia, tout au sud de l’Amérique, là, nous sommes tout au sud de l’Afrique…Des symboles… mais qui représentent pour nous des rêves accomplis.

Ensuite, avec Joline, nous prenons la route  qui mène de l’autre côté du Cap de Bonne Espérance, là où se trouve le panneau indicateur avec les coordonnées géographiques, tant convoité pour faire la photo à ne pas manquer !

  

                                               

Il parait qu’ici, le bon air pur peut nous rajeunir de dix ans…A voir !

Tout près, nous nous arrêtons déjeuner, des cormorans, des ibis font le spectacle.

 

Nous repartons, passons près d’un élevage d’autruches.

                                               

La côte est toujours éclatante lorsque le soleil éclaire ce sable incroyablement blanc.

 

Sur cette plage, des surfeurs s’entrainent à « rider les tubes » car c’est vers Hout Bay près d’ici qu’a lieu chaque année la compétition « Red Bull Big Wave Africa ». On dit qu’ici c’est « La Mecque »des surfeurs, les « tubes » peuvent atteindre 14 m. de hauteur. 

                                                

 

KOMMETJIE – SOETWATER RESORT

A quelques kilomètres, nous nous installons sur un camping tout confort…à 91 rands, soit environ 6 Euros. Nous avons la vue sur l’Océan, sur le grand phare blanc. Allez trouver ceci chez nous pour ce prix ! Nous sommes seuls, Jo et moi , ce soir, admirons un beau coucher de soleil pour clore une belle journée, bien remplie, qui nous a charmés.

 

 

CAPE TOWN - KIRSTENBOSCH NATIONAL BOTANICAL GARDEN

19-09- En Afrique du sud, il y a dix jardins botaniques. Les collections de plantes qu’ils abritent servent à la recherche scientifique, à l’éducation et à la protection de la biodiversité végétale. Celui-ci est le plus grand, créé en 1913, il est adossé à la montagne de la « Table » au Cap.

Il y a une quantité folle d’espaces renfermant des variétés spécifiques, un arboretum, une passerelle pour découvrir la canopée...

 

 

 

 

Nous avons vraiment apprécié cette visite, nous serions très prétentieux si nous vous disions que nous avons retenu leurs noms !

A nouveau, nous devons retourner sur un terrain de camping, nous empruntons la route côtière et passons « Chapman’s Peak Drive », magnifique route avec ses 114 virages serrés et ses rochers abrupts superbes. 

 

 

 

«NORDHOEK- CHAPMAN’S PEAK CARAVAN FARM “ Près de la superbe plage.

                                                 

Un poème ! Des cabanes à poulets partout, des poules avec poussins, des oies, même un jars agresseur, plusieurs paons, des chevaux, des vaches…un champ de caravanes en « storage », un autre…en  fin de vie… quelques  « installations » d’habitués et des emplacements  sur le même style. Les poteaux supportant les boites électriques, difficilement reconnaissables et trouvables ! La douche…au…fond…Nous ne sommes pas allés voir ! A vous dire vrai, je n’étais pas du tout à l’aise !

 

 

CAPETOWN

Nous sommes partis tôt ce matin pour essayer de continuer la visite de Capetown. Nous avons donc fait la même route qu’hier soir, dans l’autre sens et retrouvé les virages … mais aussi les belles vues.

 

 

Cependant, le ciel était de plus en plus bas nous arrivons au pied du téléphérique pour la « Mountain Table », montagne de 1086 m qui domine la ville. La station est fermée, trop de vent, de nuages. De toutes  façons, nous n’aurions rien vu du haut.

Nous nous contentons donc  de quelques photos prises au pied du téléphérique !

 

Que faire ? Le lundi, les musées sont fermés ! Alors nous partons au nord de Capetown,  cette fois,  pour aller passer le reste de la journée à flâner, à faire des travaux d’entretien de Joline.

Nous sommes à Melkbosstrand dans un très grand et confortable camping…Il se trouve à 40 km  de Capetown. Tout cela parce qu’il n’y a pas d’hébergements pour les campeurs près de la ville.

Mardi, courageusement, Jo reprend le volant dans l’espoir de visites dans Capetown. Tout de même, à Capetown  la  chance n’est pas avec nous ! Nous y étions déjà venus lorsque nous sommes arrivés par avion…il pleuvait !!!

Ce matin, nous tentons de prendre le ferry  pour faire la visite de Robben  Island, là où se trouvait la prison où Nelson Mandela a été enfermé 18 ans. Complet ! Ils prennent déjà les réservations pour demain…Ce n’est pourtant pas la pleine saison ! Nous ne reviendrons pas.

Ensuite, nous passons beaucoup de temps au resto avec wifi près de « Clock Tower » et du port. Ce qui nous permet  de communiquer avec certains de nos contacts (perdus lors du piratage)…liés à notre voyage, transport de Joline et autres…

Une éclaircie, vite, à pied, nous partons dans la ville chercher Joline, garé…pas mal loin…Nous entrons dans une circulation indescriptible à cette heure…pour….devinez…essayer de monter à la « Mountain Table » !

 

Bientôt, nous renonçons puisque, à nouveau, les nuages la couronnent…Nous rentrons  déçus  au camping. Nous n’avons pas visité tout ce que nous avions prévu !

WEST  COAST  NATIONAL  PARK- 19-09

Le lendemain, il pleut toujours, nous partons vers le nord. A la mi-journée la pluie cesse, nous nous arrêtons pour visiter le parc national « West Coast », un lagon au bord de l’Océan.

 

 

Non, non, nous ne sommes pas à Yellowstone ! Ce sont juste les magnifiques couleurs du marécage abritant des ibis et bien d’autres oiseaux.

 

                                               

D’un observatoire au bout de la passerelle nous pouvons regarder les flamants.

                                               

 

                                               

La route sillonne le parc couvert de végétation spécifique, de fleurs…

Très souvent nous voyons les dunes de sable blanc, le lagon de couleur rose parfois, émeraude ou carrément bleu- profond.

 

Les autruches nous paraissent énormes.

                                               

Deux magnifiques et impressionnants élands du Cap paissent tranquillement.

 

De même, un élégant bontebok, au milieu d’un tapis de fleurs, semble bien paisible.

                                               

Ouf !!! Après Capetown, Jo est heureux de conduire tranquillement au milieu d’une nature si attrayante, si calme.

 

ROUTE AU NORD  DU CAP VERS LA NAMIBIE.20’09

Le jeudi, après une bonne nuit passée à Langebaan, avec le soleil et une douce température, nous visitons Paternoster avec ses maisons blanches, ses rochers chatoyants mais surtout sa belle plage protégée dans la baie.

Il parait que c’est notre St Ttopez, rien vu de cela mais ce n’est pas l’été !

En fait, c’était un village de pêcheurs, tranquille et soudainement, sur le caprice de quelques riches, transformé en petite ville « à la mode ».

 

 

Arrivés à Piketberg, plus dans les terres, nous découvrons des marais salants.

 

Puis nous empruntons la  N 7, la « Cape Namibia Route » et suivons la vallée de l’ « Olifants River » de toute beauté.

Des montagnes, le Cederberg, nous passons même un col, s’élèvent sur notre droite, un peu de neige sur un sommet.

                                               

Dans la vallée, la rivière, des réserves d’eau, des canaux servent à irriguer des immensités de cultures de céréales, des plantations d’arbres fruitiers, des vignes…Nous ne pouvons pas vous l’envoyer mais des parcelles d’orangers sont en fleurs…Imaginez le parfum !

 

 

En arrivant à note point de chute pour passer la nuit à Vanrhynsdorp, la montagne devient rouge et présente de jolies formations. 

                                               

 

NAMAQUALAND  -«  LA ROUTE DES FLEURS »21-09

Soleil ! Température douce ! Agréable discussion avec les voisins campeurs…Que demander de plus ?

Dès notre départ, nous voyons une gazelle, un «springbok », comme souvent, nous lui tirons le portrait !

                                               

De suite le paysage change, ce sont tout d’abord de grandes étendues d’épineux, des petits bosquets, puis il devient de plus en plus désertique.

                                                

Nous roulons tranquillement pour admirer le paysage, ce n’est pas le cas de dizaines et dizaines de motards qui nous doublent comme des fusées, un rassemblement est prévu à Springbok.

                                               

Nous traversons le parc du Namaqua,  au printemps,  la région se couvre de fleurs. C’est absolument magnifique.

A droite, à gauche, dans les fossés, sur les rocailles, les talus, les flancs de montagne, des tapis de fleurs nous émerveillent.

 

 

 

 

Suivant la composition du sol, la nature de la rocaille, les fleurs sont différentes, rose plus ou moins soutenu, jaune clair, foncé, orange, bleu pâle.

Nous voyons très peu de villages, le sol est trop aride, par contre beaucoup de moutons  vivent en liberté dans cette végétation.

 

La traversée de cette contrée nous a absolument ravis.

Encore quelques visites autour de Springbok puis nous entrerons en Namibie. A bientôt !!!

 

 

 

 

 

 

 

 



Publié à 16:26, le 22/09/2018, dans CAPE TOWN ET COTE OUEST, Springbok
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