DECOUVERTE DE L'AFRIQUE AUSTRALE

PENINSULE DU CAP ET NORD

CAPETOWN  ET LES  ENVIRONS

 

HERMANUS – 12-09

Après avoir visité le phare à la pointe la plus au sud de l’Afrique, à Agulhas, nous avons rejoint hermanus en passant par Napier, joli village.

 

Nous sommes passés aussi auprès de vignobles, les plus austraux d’Afrique.

A Hermanus, nous nous sommes installés  dans un agréable camping où rapidement nous avons préparé le dernier blog que vous avez reçu le 12 septembre. Nous avons pu l’envoyer grâce à Melany qui a su nous connecter à son mobile, le camping n’ayant pas, comme les autres, de wifi.

 

La baie au pied d’Hermanus est  bien connue pour accueillir chaque année de juin à novembre les baleines franches australes qui viennent mettre bas et élever leurs petits. Nous nous promenons en bord d’océan, les rochers sont très beaux, des damans (hyrax ) y circulent ou se chauffent au soleil .

                                               

Nous nous arrêtons près du vieux port et depuis  les rochers  nous restons à observer les baleines. Il y en a beaucoup, mais, comme d’habitude, il est très difficile de prendre des photos.

 

 

                                               

Cela nous a rappelé la plage de « Las Pardelas »en Amérique du sud. Nous pensons fort à Isabelle, Francis, Véronique et Patrice…les bons et émouvants moments…Là, nous ne pouvons rester près d’elles, il nous faut retourner au camping.

 

PENINSULE DU CAP – SIMON’S TOWN

Le 13-09, nous partons, la route passe un col en montagne, l’Océan est tout proche, les vues sont très belles.

                                               

A nouveau, nous voyons un spectacle peu réjouissant dont nous  ne  vous  avions pas encore parlé par discrétion.

Sachez que chaque ville importante est flanquée   d’un anneau périphérique de bidonvilles, les « townships ». Des cabanes en tôle, rallongées, surélevées, enchevêtrées… quelquefois arrangées avec goût…là, on les a peintes en rose ! Nous n’osons  à peine penser à la vie des personnes et enfants qui vivent là. Il y a un programme d’établi et en cours d’exécution. Souvent, en face ou à côté  d’anciens bidonvilles, l’Etat fait construire de petites maisons sans chichi mais certainement très appréciées  pour reloger toutes ces personnes.  Le problème sera que l’accroissement de la population sera plus rapide que les constructions !!!

 

 

Là, les plages sont de sable blanc et viennent flirter avec le bord de la route, plus loin, nous passons entre les dunes…

 

Encore quelques vignes…et nous entrons dans Simon’s town, jolie ville sur la Péninsule du Cap.

 

Nous nous installons sur le camping de « Froggy pond Resort »qui surplombe l’Océan, nous avons une vue splendide.

 

                                               

Puis, nous partons à pied rendre visite aux « pingouins africains », en fait, des manchots, à Boulders Beach.

 

 

Le lendemain, nous partons tôt sur le site de « Boulders Penguin Colony ». Nous passons de longs moments à les observer dans leurs nids, avec les petits tout duveteux, lorsqu’ils partent à la baignade, en reviennent et s’ébrouent, se taquinent, se toisent, cherchent de la nourriture en mer et à ce moment-là, piquent des pointes de vitesse de natation incroyables…

Leurs attitudes sont amusantes. Lorsqu’ils chantent aussi, on dirait des ânes qui braient.

 

 

 

Ensuite, nous visitons la ville aux belles façades de maisons victoriennes.

 

Nous dégustons du bon poisson dans un restaurant du port et rentrons toujours à pied en suivant la côte.

 

                                                

 

LE CAP DE BONNE ESPERANCE ET CAPE POINT .

Samedi 15-09, il bruine un peu, nous craignons pour les visites de la journée. En fait, le beau temps vient très vite…Nous roulons plein sud vers Le Cap de Bonne Espérance. La côte est escarpée, les flancs de montagne rocailleux.

Nous rencontrons beaucoup de cyclistes qui, comme partout, veulent se mesurer aux difficultés des routes pentues…

Le « fynbos », végétation unique de la région du Cap, par endroits, est magnifique. Commencent à fleurir sur d’immenses étendues, les « protées » jaunes, rose…qui laissent à penser que dans quelques jours, ce sera renversant de beauté !

 

 

 

Les babouins, pas toujours faciles, se sont semble-t-il appropriés la pointe de la péninsule. Ils traversent en sachant, je pense, que les automobilistes et les cyclistes les respecteront.

 

Nous allons tout d’abord à «  Cape Point », de là, nous prenons le funiculaire qui nous monte presque jusqu’à l’ancien phare,  nous terminons à pied, admirons tout au long de la promenade  la côte magnifique. La pointe du Cap de bonne Espérance : « Cape of Good Hope » avec la plage Diaz (du nom du navigateur Diaz Bartolome qui, en 1497, atteint cet endroit).

 

                                                

Nous découvrons la pointe « Cape Point »avec le nouveau phare construit en 1919.

 

Nous nous disons : Bien sûr, c’est bien vrai, tout comme nous étions il y a quelques années  à Ushuaia, tout au sud de l’Amérique, là, nous sommes tout au sud de l’Afrique…Des symboles… mais qui représentent pour nous des rêves accomplis.

Ensuite, avec Joline, nous prenons la route  qui mène de l’autre côté du Cap de Bonne Espérance, là où se trouve le panneau indicateur avec les coordonnées géographiques, tant convoité pour faire la photo à ne pas manquer !

  

                                               

Il parait qu’ici, le bon air pur peut nous rajeunir de dix ans…A voir !

Tout près, nous nous arrêtons déjeuner, des cormorans, des ibis font le spectacle.

 

Nous repartons, passons près d’un élevage d’autruches.

                                               

La côte est toujours éclatante lorsque le soleil éclaire ce sable incroyablement blanc.

 

Sur cette plage, des surfeurs s’entrainent à « rider les tubes » car c’est vers Hout Bay près d’ici qu’a lieu chaque année la compétition « Red Bull Big Wave Africa ». On dit qu’ici c’est « La Mecque »des surfeurs, les « tubes » peuvent atteindre 14 m. de hauteur. 

                                                

 

KOMMETJIE – SOETWATER RESORT

A quelques kilomètres, nous nous installons sur un camping tout confort…à 91 rands, soit environ 6 Euros. Nous avons la vue sur l’Océan, sur le grand phare blanc. Allez trouver ceci chez nous pour ce prix ! Nous sommes seuls, Jo et moi , ce soir, admirons un beau coucher de soleil pour clore une belle journée, bien remplie, qui nous a charmés.

 

 

CAPE TOWN - KIRSTENBOSCH NATIONAL BOTANICAL GARDEN

19-09- En Afrique du sud, il y a dix jardins botaniques. Les collections de plantes qu’ils abritent servent à la recherche scientifique, à l’éducation et à la protection de la biodiversité végétale. Celui-ci est le plus grand, créé en 1913, il est adossé à la montagne de la « Table » au Cap.

Il y a une quantité folle d’espaces renfermant des variétés spécifiques, un arboretum, une passerelle pour découvrir la canopée...

 

 

 

 

Nous avons vraiment apprécié cette visite, nous serions très prétentieux si nous vous disions que nous avons retenu leurs noms !

A nouveau, nous devons retourner sur un terrain de camping, nous empruntons la route côtière et passons « Chapman’s Peak Drive », magnifique route avec ses 114 virages serrés et ses rochers abrupts superbes. 

 

 

 

«NORDHOEK- CHAPMAN’S PEAK CARAVAN FARM “ Près de la superbe plage.

                                                 

Un poème ! Des cabanes à poulets partout, des poules avec poussins, des oies, même un jars agresseur, plusieurs paons, des chevaux, des vaches…un champ de caravanes en « storage », un autre…en  fin de vie… quelques  « installations » d’habitués et des emplacements  sur le même style. Les poteaux supportant les boites électriques, difficilement reconnaissables et trouvables ! La douche…au…fond…Nous ne sommes pas allés voir ! A vous dire vrai, je n’étais pas du tout à l’aise !

 

 

CAPETOWN

Nous sommes partis tôt ce matin pour essayer de continuer la visite de Capetown. Nous avons donc fait la même route qu’hier soir, dans l’autre sens et retrouvé les virages … mais aussi les belles vues.

 

 

Cependant, le ciel était de plus en plus bas nous arrivons au pied du téléphérique pour la « Mountain Table », montagne de 1086 m qui domine la ville. La station est fermée, trop de vent, de nuages. De toutes  façons, nous n’aurions rien vu du haut.

Nous nous contentons donc  de quelques photos prises au pied du téléphérique !

 

Que faire ? Le lundi, les musées sont fermés ! Alors nous partons au nord de Capetown,  cette fois,  pour aller passer le reste de la journée à flâner, à faire des travaux d’entretien de Joline.

Nous sommes à Melkbosstrand dans un très grand et confortable camping…Il se trouve à 40 km  de Capetown. Tout cela parce qu’il n’y a pas d’hébergements pour les campeurs près de la ville.

Mardi, courageusement, Jo reprend le volant dans l’espoir de visites dans Capetown. Tout de même, à Capetown  la  chance n’est pas avec nous ! Nous y étions déjà venus lorsque nous sommes arrivés par avion…il pleuvait !!!

Ce matin, nous tentons de prendre le ferry  pour faire la visite de Robben  Island, là où se trouvait la prison où Nelson Mandela a été enfermé 18 ans. Complet ! Ils prennent déjà les réservations pour demain…Ce n’est pourtant pas la pleine saison ! Nous ne reviendrons pas.

Ensuite, nous passons beaucoup de temps au resto avec wifi près de « Clock Tower » et du port. Ce qui nous permet  de communiquer avec certains de nos contacts (perdus lors du piratage)…liés à notre voyage, transport de Joline et autres…

Une éclaircie, vite, à pied, nous partons dans la ville chercher Joline, garé…pas mal loin…Nous entrons dans une circulation indescriptible à cette heure…pour….devinez…essayer de monter à la « Mountain Table » !

 

Bientôt, nous renonçons puisque, à nouveau, les nuages la couronnent…Nous rentrons  déçus  au camping. Nous n’avons pas visité tout ce que nous avions prévu !

WEST  COAST  NATIONAL  PARK- 19-09

Le lendemain, il pleut toujours, nous partons vers le nord. A la mi-journée la pluie cesse, nous nous arrêtons pour visiter le parc national « West Coast », un lagon au bord de l’Océan.

 

 

Non, non, nous ne sommes pas à Yellowstone ! Ce sont juste les magnifiques couleurs du marécage abritant des ibis et bien d’autres oiseaux.

 

                                               

D’un observatoire au bout de la passerelle nous pouvons regarder les flamants.

                                               

 

                                               

La route sillonne le parc couvert de végétation spécifique, de fleurs…

Très souvent nous voyons les dunes de sable blanc, le lagon de couleur rose parfois, émeraude ou carrément bleu- profond.

 

Les autruches nous paraissent énormes.

                                               

Deux magnifiques et impressionnants élands du Cap paissent tranquillement.

 

De même, un élégant bontebok, au milieu d’un tapis de fleurs, semble bien paisible.

                                               

Ouf !!! Après Capetown, Jo est heureux de conduire tranquillement au milieu d’une nature si attrayante, si calme.

 

ROUTE AU NORD  DU CAP VERS LA NAMIBIE.20’09

Le jeudi, après une bonne nuit passée à Langebaan, avec le soleil et une douce température, nous visitons Paternoster avec ses maisons blanches, ses rochers chatoyants mais surtout sa belle plage protégée dans la baie.

Il parait que c’est notre St Ttopez, rien vu de cela mais ce n’est pas l’été !

En fait, c’était un village de pêcheurs, tranquille et soudainement, sur le caprice de quelques riches, transformé en petite ville « à la mode ».

 

 

Arrivés à Piketberg, plus dans les terres, nous découvrons des marais salants.

 

Puis nous empruntons la  N 7, la « Cape Namibia Route » et suivons la vallée de l’ « Olifants River » de toute beauté.

Des montagnes, le Cederberg, nous passons même un col, s’élèvent sur notre droite, un peu de neige sur un sommet.

                                               

Dans la vallée, la rivière, des réserves d’eau, des canaux servent à irriguer des immensités de cultures de céréales, des plantations d’arbres fruitiers, des vignes…Nous ne pouvons pas vous l’envoyer mais des parcelles d’orangers sont en fleurs…Imaginez le parfum !

 

 

En arrivant à note point de chute pour passer la nuit à Vanrhynsdorp, la montagne devient rouge et présente de jolies formations. 

                                               

 

NAMAQUALAND  -«  LA ROUTE DES FLEURS »21-09

Soleil ! Température douce ! Agréable discussion avec les voisins campeurs…Que demander de plus ?

Dès notre départ, nous voyons une gazelle, un «springbok », comme souvent, nous lui tirons le portrait !

                                               

De suite le paysage change, ce sont tout d’abord de grandes étendues d’épineux, des petits bosquets, puis il devient de plus en plus désertique.

                                                

Nous roulons tranquillement pour admirer le paysage, ce n’est pas le cas de dizaines et dizaines de motards qui nous doublent comme des fusées, un rassemblement est prévu à Springbok.

                                               

Nous traversons le parc du Namaqua,  au printemps,  la région se couvre de fleurs. C’est absolument magnifique.

A droite, à gauche, dans les fossés, sur les rocailles, les talus, les flancs de montagne, des tapis de fleurs nous émerveillent.

 

 

 

 

Suivant la composition du sol, la nature de la rocaille, les fleurs sont différentes, rose plus ou moins soutenu, jaune clair, foncé, orange, bleu pâle.

Nous voyons très peu de villages, le sol est trop aride, par contre beaucoup de moutons  vivent en liberté dans cette végétation.

 

La traversée de cette contrée nous a absolument ravis.

Encore quelques visites autour de Springbok puis nous entrerons en Namibie. A bientôt !!!

 

 

 

 

 

 

 

 



Publié à 16:26, le 22/09/2018, dans CAPE TOWN ET COTE OUEST, Springbok
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NOTIFICATION

Bonjour à toutes et tous.

Ma messagerie est de nouveau l’objet d’un piratage, je ne reçois plus aucun message depuis que nous sommes partis. Dans un premier temps je vais annuler mon adresse e-mail et en créer une nouvelle, mais pas avant notre retour.

Si messages urgents à nous faire passer, essayez de contacter les enfants, la famille  si  vous  avez connaissance des numéros. Faute de quoi  vous pouvez également nous faire un petit SMS, cela fonctionne, quoique nous avons reçu une note d’Orange salée pour une utilisation d’internet avec le mobile, alors que nous n’avons pas pris cette option pour l’étranger et de plus pour plusieurs utilisations dans la même nuit !…

Il y a quelqu’un, quelque part, qui doit se réjouir de nos  problèmes, mais qu’il sache qu’il ne nous empêchera pas de terminer ce que nous avons entrepris.

Pour les affaires en cours, nous contacterons directement et rapidement les intéressés.

Pour les enfants, la famille et les amis, de très grosses bises. Pour tous les autres, toute notre amitié.



Publié à 12:45, le 14/09/2018, dans NOTIFICATION, Le Cap
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PREMIERS JOURS EN AFRIQUE DU SUD

PREMIERS  JOURS  EN  AFRIQUE  DU  SUD

Croyez-moi, il a fallu y arriver ! Je sais, je sais, vous attendez vite des histoires d’animaux, mais comme nous, vous devrez attendre…attendre…

Depuis le dimanche 26 août, à 8 h du matin où notre train quittait la gare de Montluçon, combien de trains, de métros, de RER, d’avions, en passant par Dubaï, nous avons dû emprunter pour arriver au Cap ? Nous passons sur les détails mais ce fut passablement long !

LE CAP ou CAPETOWN. 27 août 2018

A Capetown, nous logions dans une agréable guesthouse tenue par un couple de suisses, Yves et Valérie, très attentionnés. Nous avons visité un petit peu la ville. Le musée d’art contemporain, construit dans le site des anciens silos était fermé. Nous avons toutefois pu monter pour avoir une vue sur la ville.

 

 

 

Le musée du diamant était intéressant. Autrefois, il y avait de très importantes mines de diamant en Afrique du sud.

Les abords de la gare étaient un peu moins attrayants, il fallait surveiller nos sacs, nos appareils photos…

 

DE CAPETOWN A PORT ELIZABETH ET PORT ELIZABETH. 29 août.

Le lendemain, à 5 h du matin, Yussef, le taxi, nous conduisit à la gare routière et nous prenions le bus « Intercape »pour Port Elizabeth, 800 km environ. Les paysages n’étaient pas très attractifs ! Nous y arrivions à la nuit. A nouveau un taxi nous conduisit à un hôtel réservé.

Surprise ! Bar typique, déco de vrai musée, mais avec beaucoup de musique !!!Notre chambre était à l’étage, douche et toilettes sur le palier ! Pas de dîner, pas de petit-déjeuner…

Et, pour couronner le tout, nous avions reçu, à Capetown, un  e-mail  de Seabridge , compagnie qui transporte Joline, nous annonçant que le bateau avait un jour de retard ! Il fallait donc  rester une nuit de plus à l’hôtel. Impossible, tout était retenu. Tous les hôtels alentour étaient pleins! Et pour cause, nous apprenons alors qu’a lieu « l’ Ironman compétition »les deux jours suivants ! On nous a trouvé une chambre à l’autre bout de la ville chez une dame …très bohème mais sympa.

Nous étions sans internet depuis Capetown…Nous prenions quelques repas où nous pouvions. Mais sans moyen de transport, sans plan, ce n’était pas aisé mais nous avons survécu !

Le taxi nous ayant amenés chez la dame devait  nous reprendre le lendemain matin à 8 h pour nous ramener devant l’hôtel de la veille car nous avions  rendez-vous à 9 h avec Natasha , agent de la compagnie, qui devait nous conduire au port pour faire toutes les démarches, les règlements et retirer Joline.

Nous étions le 31 août, le taxi n’arriva qu’à 8h 50 …Il parait que c’est l’exactitude des sud- africains ! Nous traversâmes  la ville, à toute allure, Natasha nous attendait devant l’hôtel et nous partîmes au port !!!

Et là, rien ne fut simple ! Nous devions passer deux portes pour entrer au port. A la première, on souffle tous dans un alcootest, Natasha ouvre le coffre…A la deuxième porte, on nous donne un gilet fluo, on nous demande de changer de chaussures…On en fournit des trop petites à Jo, des trop grandes à moi….et nous partons avec un responsable du port …Inspection de Joline…Tout va bien …Oui ! Mais on nous emmène dans un bar pour attendre le début de l’après-midi pour récupérer notre véhicule ! Pour eux, il fallait compléter les papiers et…déjeuner…Pas nous ! Juste un petit truc sur le pouce !

L’attente fut à nouveau longue, longue…

Enfin ! Nous partons… Jo , au volant, bravement et très attentionné car…ici, nous conduisons à gauche de la chaussée, tout est inversé. Quant à moi, je l’assiste au cas où un réflexe vienne perturber la bonne conduite !

Nous faisons quelques courses afin d’être enfin autonomes et nous rejoignons un camping en bord de mer, à la sortie de Port Elizabeth.

 

« WILLOWS RESORT » CAMPING-  31 août

Ouf ! Tranquillement, nous sommes accueillis par de coquins  singes « vervet » et…nous dormons…dormons…

 

Le lendemain, figurez-vous que, juste  devant le camping, passaient les cyclistes de l’Ironman . Le samedi  1er septembre , c’était les femmes…Nous avons beaucoup pensé à toi Laurane…Mais attention, si tu avais été là, tu aurais dû éviter les singes car eux traversent sans se préoccuper des athlètes !

 

 

Le dimanche, c’était la compétition des hommes.

Natation et course à pied étaient un peu plus loin mais les routes étaient fermées. Nous n’avons vu que la course cycliste.

 

Comme nous sommes à la sortie de l’hiver, au printemps, les nuits sont encore fraiches et nous avons eu une bonne tempête la nuit dernière : pluie, vent…  

Nous avons profité de ces jours pour marcher un peu et tout remettre en place : GPS, les plaques de séparation cabine-cellule que Jo avait posées  avant le départ en bateau.

 

 

                                              

Bien reposés, le mardi 4, nous partons au nord de Port Elizabeth dans le parc « Addo Elephants ». Jo a déjà pas mal conduit dans Port Elizabeth. La conduite à gauche nous effrayait un peu mais en fait cela s’avère assez simple ! Il suffit d’être très attentifs surtout aux carrefours…Nous nous installons sur le camping du parc, observons des oiseaux, visitons un petit musée…

 

ADDO ELEPHANTS  PARK-  05-09.

Ah ! Enfin direz-vous…voilà des animaux ! Comme vous nous étions impatients !

 

A 9h, nous partons avec 4 allemands dans une jeep conduite par Sikey, guide. Pendant 2h nous roulons sur les routes et pistes au milieu de forêts de grands épineux, d’arbres, pour certains mettant  les premiers bourgeons…

Tout d’abord, nous découvrons des antilopes, plusieurs espèces dont les « koudous »avec des cornes majestueuses, des phacochères, les mâles possédant d’énormes défenses, des zèbres, magnifiques, paissant dans une grande prairie…et tout à coup, majestueux, nonchalant, face à nous sur la piste, un bel  éléphant avance , passe près de nous, nous toise gentiment, nous dépasse…et nous de le mitrailler, de l’admirer…tout en pensant que nous le dérangions certainement…Toutefois, il faut bien se dire que, dans les années 1920, des paysans payaient des chasseurs pour abattre tous les éléphants, car ceux-ci détruisaient toutes leurs maigres récoltes…Il  n’en reste alors qu’une quinzaine  . En 1954, grâce à une ingénieuse et généreuse personne, faisant cadeau de milliers de kilomètres de câbles métalliques, le parc a été créé et du coup les éléphants ont été préservés.

 

  

 

 

                                               

Beaucoup plus petits mais souvent se rencontrant où les éléphants sont passés, des scarabées viennent chercher de la bouse  d’éléphants, fraiche c’est mieux . Ils font une boule que la femelle roule à reculons jusque dans leurs demeures…Nous n’avons pas compris le but …nous chercherons le renseignement plus tard ailleurs, et vous sur google ! Peut-être le savez-vous déjà ?

 

                                                

Sur le chemin du retour, au bord d’un trou d’eau, des koudous se battent, des canards impassibles se baignent…

                                                

La sortie nous a ravis.

Comme une batterie de mon appareil photo est déjà déchargée, nous  en mettons une autre. OK, mais après, comment recharger puisque nous n’avons pas le chargeur ? Il est resté à la maison !

Jo, n’y tenant plus, prend le chargeur de la caméra, se munit d’une petite scie à métaux, d’un bon canif et se met à tailler le boitier en plastique de telle façon que les pôles de la batterie déchargée puissent être en contact avec ceux du chargeur ! OK, mais après, ça ne tient pas tout seul, il la coince avec une petite lame de  couteau et hop ! ça charge ! Il est très fier de son montage qui sera, pour sûr, très utile !

Nous déjeunons puis repartons dans le parc avec Joline cette fois. Nous passons 3h à chercher , découvrir, observer ces animaux sauvages d’Afrique que nous ne connaissions pas jusqu’alors. Nous voyons des troupeaux de zèbres, de koudous, de phacochères, des pintades sauvages, des grues, des vautours…mais…pas d’éléphants ! Pourtant, certains ont pu voir une mère et deux éléphanteaux…

  

 

                                              

Mais tout de même, tous ces animaux sont sauvages et vivent librement. D’ailleurs, nous ne devons pas quitter les véhicules. Nous rentrons au camp satisfaits.

 

LA ROUTE DES JARDINS -TSITSIKAMMA NATIONAL PARK –0 6-09

Il pleut et nous avons à peine 10° dehors… Nous rejoignons le bord de mer et roulons plein ouest, déjeunons sous de grands eucalyptus. Le paysage est essentiellement le « bushveld », étendues d’épineux.

Cependant, par endroits, il y a de belles prairies vertes où paissent des troupeaux de vaches. Sur le bord des routes, nous voyons  de plus en plus  de fleurs, le printemps arrive…

                                                      

Ici, les singes qui traversent sont des babouins, noirs, qui sortent seulement quand la pluie cesse.

 

Nous voulons suivre la « Route des Jardins » et arrivons à Tsitsikamma.

 

Nous allons au camping tout au bord de l’océan. C’est absolument superbe et de surcroit, nous avons droit, après la pluie, à  un magnifique coucher de soleil.

 

 

                                               

Nous y avons vu des damans, ils ressemblent à de gros cochons d’Inde. Des études anatomiques et la découverte de fossiles ont prouvé qu’ils étaient des proches parents des …éléphants !!!

 

Le lendemain, 7 septembre, nous avions prévu une visite à pied dans le canyon mais il a plu toute la nuit, un vrai déluge…. Ce matin, l’océan est déchainé, les vagues, si hautes, écumantes, fracassantes semblent vouloir tout engloutir !

                                              

Donc, bien sûr, nous ne faisons pas la rando  mais Jo doit recharger le coffre à eau …Il le fait courageusement  mais rentre  trempé, malgré la cape …que le vent soulevait !

 

Nous  partons, tous roulent avec les warnings, nous passons dans un vrai torrent qui dévale de la montagne et traverse la route …

                                               

La côte est , semble-t-il  ,superbe mais la visibilité est presque nulle.

                                               

Vers midi, en prenant  du gasoil, nous découvrons une roue bien dégonflée …Vite, chez Speedy…qui répare en un clin d’œil…

Nous faisons les courses dans de grands  magasins «  Food Lovers Market » très bien achalandés et plutôt pas chers.

Nous prenons quelques photos sur la route mais la conduite devient fatigante, nous nous arrêtons dans le camping d’un autre parc. Nous nous empressons de nous restaurer, petit « quatre heure », et nous reposer.

Jo rentre les photos sur l’ordinateur, moi j’écris, dehors, des trombes d’eau, soufflées par un fort vent, s’abattent sur Joline …

 

WILDERNESS  NATIONAL  PARK -08-09

Que vous raconter ? Nous ne pouvons rien faire tant il pleut, un déluge. Juste nous profitons un peu du lieu tranquille puis nous repartons, toujours en longeant l’océan. La côte est belle .

 

Les giboulées sont intenses et rendent la conduite difficile.

 

Puis la route passe plus dans les terres et là, nous découvrons de grands champs de cultures , de grandes fermes, des élevages de vaches, de moutons.

 

                                              

A Swellendam, nous allons dans le parc national « Bontebok ».

                                                      

 

BONTEBOK NATIONAL PARK- 09-09

Jo a lu que là, restaient quelques antilopes que nous ne voyons nulle part ailleurs car en voie de disparition. Nous marchons dans ce parc, découvrons d’autres animaux, des plantes ... Enfin, la pluie semble se calmer. Quel bonheur !

 

 

 

 

Nous sommes dimanche, le ciel est bleu, nous décidons de rester sur ce camp et nous partons avec Joline sur les pistes du parc. Nous voyons nombre de bonteboks , des hartebeests, des grey rhebucks( antilopes), un zèbre de montagne  mais par endroits, la végétation est si haute qu’elle dissimule les animaux.

 

 

 

 

Nous sommes contents d’avoir découvert cette sorte d’antilopes. Nous avons passé un agréable moment dans la nature.

Le lundi , il fait encore grand soleil , nous prenons la route plein sud pour aller en fait au point le plus au sud de l’Afrique .

AGULHAS -10-09

Ce n’est pas le Cap de Bonne Espérance le point le plus au sud, il se trouve à Aigulhas.

Nous campons pratiquement au pied du phare.

 

 

Bien sûr, nous grimpons tout en haut d’où nous avons une belle vue.

 

Nous faisons une belle balade au bord de l’océan, l’Océan Indien qui, à cet endroit, « embrasse »l’Océan Atlantique. 

Nous découvrons de nouvelles plantes composant le « fynbos » . Végétation d’ici.

 

 

                                               

Nous sommes réellement heureux de pouvoir profiter de toute cette nature si riche.

Nous vous envoyons le blog du site d'Hermanus, où nous espérons y voir des baleines. Puis nous partirons visiter un peu mieux Capetown et le Cap de Bonne Espérance avant de rentrer en Namibie.

A plus tard!

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Publié à 12:01, le 12/09/2018, dans DEBUT DU VOYAGE, Hermanus
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DECOUVERTE DE L'AFRIQUE AUSTRALE

DECOUVERTE  DE  L’AFRIQUE  AUSTRALE

Bonjour à tous ! Nous revoilà !

Tout d’abord, nous vous présentons toutes nos excuses. Nous avons été piratés plusieurs fois, peut-être avez-vous reçu des e-mails inconvenants mais n’émanant pas de nous. Nous en sommes désolés.

A notre retour d’Amérique du Nord, Georges est entré dans un très long cycle de soins …

Les années 2017 puis 2018 passèrent donc essentiellement sous le signe de la santé. Malgré cela, nous avons pu passer de très bons moments avec les enfants, les petits-enfants, la famille et des amis.

 

 

 

 

 

 

 

 

Georges, toujours en soins mais la force revenant, l’envie de changer d’horizon se fit vite sentir. L’approbation du docteur fit le reste…Nous repartons !

Où ? En Afrique Australe !

Rien n’est prêt si ce n’est nos permis internationaux refaits et reçus depuis plusieurs mois.

La bonne période pour visiter cette contrée semble passer trop vite donc très rapidement Georges inscrit Joline pour un départ en cargo le 10 août, prend nos billets d’avion pour Le Cap le 26, réserve l’hôtel au Cap etc…

RV fut pris à Bourges pour faire réviser Joline…

Nous établissons un itinéraire sommaire, commandons des cartes etc… Nous possédions des guides depuis plusieurs mois où Georges avait eu un passage plus serein et prometteur, nous avions commencé à réfléchir à ce voyage !

Alors, Georges cherche et prend diverses assurances nécessaires, réserve des places de bus du Cap à Port Elizabeth ainsi qu’un hôtel car c’est à Port Elizabeth que nous récupérons Joline.

Il retire la caméra de recul, le GPS, il installe les plaques de séparation entre la cabine et la cellule pour éviter des vols lors de son transport.

Puis nous voilà en train de remplir les placards, les coffres tout en faisant attention de garder le nécessaire à notre vie quotidienne entre le départ de Joline et le nôtre à la fin du mois !

Puis voyage en Belgique pour déposer Joline au port de Zeebrugge…

                                               

Les enfants, la famille sont au courant …beaucoup d’amis ne le sont pas encore ! Rassurez-vous, nous ne partons qu’environ 4 mois !

ITINERAIRE :

                 

Arrivée au Cap en Afrique du Sud.

Récupération de Joline à Port Elizabeth.

Route vers la Namibie, puis le Botswana…l’.Afrique du Sud avec le Lesotho, le Swaziland…

Nous préparons également un séjour au Mozambique, sacs à dos, pendant que Joline voyagera vers la Belgique où nous le rejoindrons à son arrivée à Zeebrugge.

Nous vous donnons rendez-vous en septembre : Nous essaierons de vous envoyer des photos, de belles photos nous espérons, de petites histoires relatant notre vie …là-bas !

Le temps pour les préparatifs est compté …donc …   A PLUS TARD !



Publié à 17:50, le 19/08/2018, Domérat
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