DECOUVERTE DE L'AFRIQUE AUSTRALE

PREMIERS JOURS EN AFRIQUE DU SUD

PREMIERS  JOURS  EN  AFRIQUE  DU  SUD

Croyez-moi, il a fallu y arriver ! Je sais, je sais, vous attendez vite des histoires d’animaux, mais comme nous, vous devrez attendre…attendre…

Depuis le dimanche 26 août, à 8 h du matin où notre train quittait la gare de Montluçon, combien de trains, de métros, de RER, d’avions, en passant par Dubaï, nous avons dû emprunter pour arriver au Cap ? Nous passons sur les détails mais ce fut passablement long !

LE CAP ou CAPETOWN. 27 août 2018

A Capetown, nous logions dans une agréable guesthouse tenue par un couple de suisses, Yves et Valérie, très attentionnés. Nous avons visité un petit peu la ville. Le musée d’art contemporain, construit dans le site des anciens silos était fermé. Nous avons toutefois pu monter pour avoir une vue sur la ville.

 

 

 

Le musée du diamant était intéressant. Autrefois, il y avait de très importantes mines de diamant en Afrique du sud.

Les abords de la gare étaient un peu moins attrayants, il fallait surveiller nos sacs, nos appareils photos…

 

DE CAPETOWN A PORT ELIZABETH ET PORT ELIZABETH. 29 août.

Le lendemain, à 5 h du matin, Yussef, le taxi, nous conduisit à la gare routière et nous prenions le bus « Intercape »pour Port Elizabeth, 800 km environ. Les paysages n’étaient pas très attractifs ! Nous y arrivions à la nuit. A nouveau un taxi nous conduisit à un hôtel réservé.

Surprise ! Bar typique, déco de vrai musée, mais avec beaucoup de musique !!!Notre chambre était à l’étage, douche et toilettes sur le palier ! Pas de dîner, pas de petit-déjeuner…

Et, pour couronner le tout, nous avions reçu, à Capetown, un  e-mail  de Seabridge , compagnie qui transporte Joline, nous annonçant que le bateau avait un jour de retard ! Il fallait donc  rester une nuit de plus à l’hôtel. Impossible, tout était retenu. Tous les hôtels alentour étaient pleins! Et pour cause, nous apprenons alors qu’a lieu « l’ Ironman compétition »les deux jours suivants ! On nous a trouvé une chambre à l’autre bout de la ville chez une dame …très bohème mais sympa.

Nous étions sans internet depuis Capetown…Nous prenions quelques repas où nous pouvions. Mais sans moyen de transport, sans plan, ce n’était pas aisé mais nous avons survécu !

Le taxi nous ayant amenés chez la dame devait  nous reprendre le lendemain matin à 8 h pour nous ramener devant l’hôtel de la veille car nous avions  rendez-vous à 9 h avec Natasha , agent de la compagnie, qui devait nous conduire au port pour faire toutes les démarches, les règlements et retirer Joline.

Nous étions le 31 août, le taxi n’arriva qu’à 8h 50 …Il parait que c’est l’exactitude des sud- africains ! Nous traversâmes  la ville, à toute allure, Natasha nous attendait devant l’hôtel et nous partîmes au port !!!

Et là, rien ne fut simple ! Nous devions passer deux portes pour entrer au port. A la première, on souffle tous dans un alcootest, Natasha ouvre le coffre…A la deuxième porte, on nous donne un gilet fluo, on nous demande de changer de chaussures…On en fournit des trop petites à Jo, des trop grandes à moi….et nous partons avec un responsable du port …Inspection de Joline…Tout va bien …Oui ! Mais on nous emmène dans un bar pour attendre le début de l’après-midi pour récupérer notre véhicule ! Pour eux, il fallait compléter les papiers et…déjeuner…Pas nous ! Juste un petit truc sur le pouce !

L’attente fut à nouveau longue, longue…

Enfin ! Nous partons… Jo , au volant, bravement et très attentionné car…ici, nous conduisons à gauche de la chaussée, tout est inversé. Quant à moi, je l’assiste au cas où un réflexe vienne perturber la bonne conduite !

Nous faisons quelques courses afin d’être enfin autonomes et nous rejoignons un camping en bord de mer, à la sortie de Port Elizabeth.

 

« WILLOWS RESORT » CAMPING-  31 août

Ouf ! Tranquillement, nous sommes accueillis par de coquins  singes « vervet » et…nous dormons…dormons…

 

Le lendemain, figurez-vous que, juste  devant le camping, passaient les cyclistes de l’Ironman . Le samedi  1er septembre , c’était les femmes…Nous avons beaucoup pensé à toi Laurane…Mais attention, si tu avais été là, tu aurais dû éviter les singes car eux traversent sans se préoccuper des athlètes !

 

 

Le dimanche, c’était la compétition des hommes.

Natation et course à pied étaient un peu plus loin mais les routes étaient fermées. Nous n’avons vu que la course cycliste.

 

Comme nous sommes à la sortie de l’hiver, au printemps, les nuits sont encore fraiches et nous avons eu une bonne tempête la nuit dernière : pluie, vent…  

Nous avons profité de ces jours pour marcher un peu et tout remettre en place : GPS, les plaques de séparation cabine-cellule que Jo avait posées  avant le départ en bateau.

 

 

                                              

Bien reposés, le mardi 4, nous partons au nord de Port Elizabeth dans le parc « Addo Elephants ». Jo a déjà pas mal conduit dans Port Elizabeth. La conduite à gauche nous effrayait un peu mais en fait cela s’avère assez simple ! Il suffit d’être très attentifs surtout aux carrefours…Nous nous installons sur le camping du parc, observons des oiseaux, visitons un petit musée…

 

ADDO ELEPHANTS  PARK-  05-09.

Ah ! Enfin direz-vous…voilà des animaux ! Comme vous nous étions impatients !

 

A 9h, nous partons avec 4 allemands dans une jeep conduite par Sikey, guide. Pendant 2h nous roulons sur les routes et pistes au milieu de forêts de grands épineux, d’arbres, pour certains mettant  les premiers bourgeons…

Tout d’abord, nous découvrons des antilopes, plusieurs espèces dont les « koudous »avec des cornes majestueuses, des phacochères, les mâles possédant d’énormes défenses, des zèbres, magnifiques, paissant dans une grande prairie…et tout à coup, majestueux, nonchalant, face à nous sur la piste, un bel  éléphant avance , passe près de nous, nous toise gentiment, nous dépasse…et nous de le mitrailler, de l’admirer…tout en pensant que nous le dérangions certainement…Toutefois, il faut bien se dire que, dans les années 1920, des paysans payaient des chasseurs pour abattre tous les éléphants, car ceux-ci détruisaient toutes leurs maigres récoltes…Il  n’en reste alors qu’une quinzaine  . En 1954, grâce à une ingénieuse et généreuse personne, faisant cadeau de milliers de kilomètres de câbles métalliques, le parc a été créé et du coup les éléphants ont été préservés.

 

  

 

 

                                               

Beaucoup plus petits mais souvent se rencontrant où les éléphants sont passés, des scarabées viennent chercher de la bouse  d’éléphants, fraiche c’est mieux . Ils font une boule que la femelle roule à reculons jusque dans leurs demeures…Nous n’avons pas compris le but …nous chercherons le renseignement plus tard ailleurs, et vous sur google ! Peut-être le savez-vous déjà ?

 

                                                

Sur le chemin du retour, au bord d’un trou d’eau, des koudous se battent, des canards impassibles se baignent…

                                                

La sortie nous a ravis.

Comme une batterie de mon appareil photo est déjà déchargée, nous  en mettons une autre. OK, mais après, comment recharger puisque nous n’avons pas le chargeur ? Il est resté à la maison !

Jo, n’y tenant plus, prend le chargeur de la caméra, se munit d’une petite scie à métaux, d’un bon canif et se met à tailler le boitier en plastique de telle façon que les pôles de la batterie déchargée puissent être en contact avec ceux du chargeur ! OK, mais après, ça ne tient pas tout seul, il la coince avec une petite lame de  couteau et hop ! ça charge ! Il est très fier de son montage qui sera, pour sûr, très utile !

Nous déjeunons puis repartons dans le parc avec Joline cette fois. Nous passons 3h à chercher , découvrir, observer ces animaux sauvages d’Afrique que nous ne connaissions pas jusqu’alors. Nous voyons des troupeaux de zèbres, de koudous, de phacochères, des pintades sauvages, des grues, des vautours…mais…pas d’éléphants ! Pourtant, certains ont pu voir une mère et deux éléphanteaux…

  

 

                                              

Mais tout de même, tous ces animaux sont sauvages et vivent librement. D’ailleurs, nous ne devons pas quitter les véhicules. Nous rentrons au camp satisfaits.

 

LA ROUTE DES JARDINS -TSITSIKAMMA NATIONAL PARK –0 6-09

Il pleut et nous avons à peine 10° dehors… Nous rejoignons le bord de mer et roulons plein ouest, déjeunons sous de grands eucalyptus. Le paysage est essentiellement le « bushveld », étendues d’épineux.

Cependant, par endroits, il y a de belles prairies vertes où paissent des troupeaux de vaches. Sur le bord des routes, nous voyons  de plus en plus  de fleurs, le printemps arrive…

                                                      

Ici, les singes qui traversent sont des babouins, noirs, qui sortent seulement quand la pluie cesse.

 

Nous voulons suivre la « Route des Jardins » et arrivons à Tsitsikamma.

 

Nous allons au camping tout au bord de l’océan. C’est absolument superbe et de surcroit, nous avons droit, après la pluie, à  un magnifique coucher de soleil.

 

 

                                               

Nous y avons vu des damans, ils ressemblent à de gros cochons d’Inde. Des études anatomiques et la découverte de fossiles ont prouvé qu’ils étaient des proches parents des …éléphants !!!

 

Le lendemain, 7 septembre, nous avions prévu une visite à pied dans le canyon mais il a plu toute la nuit, un vrai déluge…. Ce matin, l’océan est déchainé, les vagues, si hautes, écumantes, fracassantes semblent vouloir tout engloutir !

                                              

Donc, bien sûr, nous ne faisons pas la rando  mais Jo doit recharger le coffre à eau …Il le fait courageusement  mais rentre  trempé, malgré la cape …que le vent soulevait !

 

Nous  partons, tous roulent avec les warnings, nous passons dans un vrai torrent qui dévale de la montagne et traverse la route …

                                               

La côte est , semble-t-il  ,superbe mais la visibilité est presque nulle.

                                               

Vers midi, en prenant  du gasoil, nous découvrons une roue bien dégonflée …Vite, chez Speedy…qui répare en un clin d’œil…

Nous faisons les courses dans de grands  magasins «  Food Lovers Market » très bien achalandés et plutôt pas chers.

Nous prenons quelques photos sur la route mais la conduite devient fatigante, nous nous arrêtons dans le camping d’un autre parc. Nous nous empressons de nous restaurer, petit « quatre heure », et nous reposer.

Jo rentre les photos sur l’ordinateur, moi j’écris, dehors, des trombes d’eau, soufflées par un fort vent, s’abattent sur Joline …

 

WILDERNESS  NATIONAL  PARK -08-09

Que vous raconter ? Nous ne pouvons rien faire tant il pleut, un déluge. Juste nous profitons un peu du lieu tranquille puis nous repartons, toujours en longeant l’océan. La côte est belle .

 

Les giboulées sont intenses et rendent la conduite difficile.

 

Puis la route passe plus dans les terres et là, nous découvrons de grands champs de cultures , de grandes fermes, des élevages de vaches, de moutons.

 

                                              

A Swellendam, nous allons dans le parc national « Bontebok ».

                                                      

 

BONTEBOK NATIONAL PARK- 09-09

Jo a lu que là, restaient quelques antilopes que nous ne voyons nulle part ailleurs car en voie de disparition. Nous marchons dans ce parc, découvrons d’autres animaux, des plantes ... Enfin, la pluie semble se calmer. Quel bonheur !

 

 

 

 

Nous sommes dimanche, le ciel est bleu, nous décidons de rester sur ce camp et nous partons avec Joline sur les pistes du parc. Nous voyons nombre de bonteboks , des hartebeests, des grey rhebucks( antilopes), un zèbre de montagne  mais par endroits, la végétation est si haute qu’elle dissimule les animaux.

 

 

 

 

Nous sommes contents d’avoir découvert cette sorte d’antilopes. Nous avons passé un agréable moment dans la nature.

Le lundi , il fait encore grand soleil , nous prenons la route plein sud pour aller en fait au point le plus au sud de l’Afrique .

AGULHAS -10-09

Ce n’est pas le Cap de Bonne Espérance le point le plus au sud, il se trouve à Aigulhas.

Nous campons pratiquement au pied du phare.

 

 

Bien sûr, nous grimpons tout en haut d’où nous avons une belle vue.

 

Nous faisons une belle balade au bord de l’océan, l’Océan Indien qui, à cet endroit, « embrasse »l’Océan Atlantique. 

Nous découvrons de nouvelles plantes composant le « fynbos » . Végétation d’ici.

 

 

                                               

Nous sommes réellement heureux de pouvoir profiter de toute cette nature si riche.

Nous vous envoyons le blog du site d'Hermanus, où nous espérons y voir des baleines. Puis nous partirons visiter un peu mieux Capetown et le Cap de Bonne Espérance avant de rentrer en Namibie.

A plus tard!

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Publié à 12:01, le 12/09/2018, dans DEBUT DU VOYAGE, Hermanus
Mots clefs :


Qui suis-je ?

Accueil
Qui suis-je ?
Mon itinéraire
Livre d'or
Archives
Amis
Album photos

Mes albums

Où suis-je actuellement ?



«  Novembre 2018  »
LunMarMerJeuVenSamDim
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
2627282930 

Sites favoris


Rubriques

CAPE TOWN ET COTE OUEST
DEBUT DU VOYAGE
LA NAMIBIE
LA NAMIBIE SUITE
LE BOTSWANA
NAMIBIE FIN
NOTIFICATION

Derniers articles

LE BOTSWANA NORD
NAMIBIE NORD
NAMIBIE CENTRE ET NAMIBIE NORD
NAMIBIE SUD
PENINSULE DU CAP ET NORD

Amis